Les belligérants ne s’affrontent pas seulement sur la terre ferme, mais dans les airs, dans l’espace, dans le cyberespace et par médias interposés. On tente d’anéantir les réseaux de communication de l’ennemi, de contrôler les images, de réécrire l’histoire, de manipuler les opinions… Bref, on délaisse le plancher des vaches pour les hautes sphères de la guerre électronique, médiatique, virtuelle. Pour cela il faut des serveurs, des drones, des avions radar, des constellations de satellites, des lanceurs spatiaux… et des métaux rares. Autrement dit, plus nous prenons de la hauteur par rapport au champ de bataille, plus nous devons creuser profondément.