
L’importance de poser les bases d’un univers réaliste
La Clôture de l’espèce, paru cette année aux éditions Douro, est un roman d’anticipation plongeant le lecteur dans un futur proche dystopique.
Je vous emmène dans les coulisses de sa création…

Néanticien
Evoluant sur les réseaux sociaux, le néanticien est spécialiste de la transformation : il transforme le rien en tout et votre compte en banque en

Smartouille
La smartouille est un geste devenu naturel. En quinze ans, il a colonisé nos corps. Chaque jour, nos doigts effleurent, tapotent, glissent sur nos écrans

Datagogie
La datagogie consiste à s’appuyer sur l’analyse de données numériques pour personnaliser, optimiser et piloter les apprentissages.

La vieille hackeuse et la mer
Face à l’absurdité d’un monde où les aliments et objets voyagent des dizaines de milliers de kilomètres avant d’arriver chez nous, la hackeuse Sappho frappe

Le procès des sans berceaux
Lanceur d’alerte hier, le Professeur Maximilien Amaury est accusé de crime contre l’humanité pour avoir créé un vaccin. Ce procès nous fait plonger dans un

BOB nous fait perdre le nord
BOB a mis à l’arrêt tous les systèmes GPS. Cette catastrophe technologique révèle notre dépendance aux systèmes de géolocalisation et permet aussi de s’en libérer
Seuls les rois connaissent le poids d’une couronne
Continuez à travailler sur un projet. Ne faites pas de petits projets. Faites le plus grand que vous puissiez imaginer et passez le reste de votre vie à le mettre en œuvre.
Observé sur la longue durée, d’après ses faits et non ses dires, le politicien de la pensée qu’est l’intellectuel s’avère aussi acoustico-dépendant que le politicien tout court : il va là où le mot «porte», et peut le mieux réverbérer sur les «gens qui comptent».
L’intellectuel est d’abord l’homme de l’efficacité, l’intelligence passe après (elle n’est pas définitoire, en dépit des apparences)
On ne mesure le vide du temps passé que le jour où l’on existe véritablement. La vie, non les jours qui passent, se résume parfois à un instant, une journée, une semaine ou un mois. On sait qu’on vit parce qu’on souffre, parce que soudain tout compte et parce que ce moment se terminant, le reste de l’existence devient un souvenir qu’on essaie vainement de revivre jusqu’au dernier souffle.







