
Q332 · Regards ethnographiques sur le futur
Le futur, c’est quoi ? — c’est le titre de l’exposition du Musée d’ethnographie de Genève (MEG) visible jusqu’au 10 janvier 2027. Pensée pour des publics de huit à quatre-vingt-huit ans, construite avec des artistes, des activistes, des chercheurs, et des adolescents genevois, elle propose une multiplicité de perspectives culturelles sur le futur.

Cognititre
Le cognititre désigne un titre conçu pour piéger l’attention dans un environnement saturé d’informations. Il promet, intrigue, manipule. Rarement honnête, souvent survendeur, parfois carrément trompeur.

Futuricide
Le concept de futuricide nous invite à sortir du « présentisme » dominant et à intégrer la prise en compte du long terme dans toutes

Pharmakonage
Le terme pharmakon (φάρμακον) est un mot grec qui désigne à la fois le remède et le poison. Le pharmakon a été développée par le

Le grand sevrage
Une panne des assistants IA révèle une dépendance alarmante aux intelligences artificielles. Un grand sevrage est instauré. Bouleversant le quotidien, il force chacun à réapprendre

Le procès des sans berceaux
Lanceur d’alerte hier, le Professeur Maximilien Amaury est accusé de crime contre l’humanité pour avoir créé un vaccin. Ce procès nous fait plonger dans un

BOB nous fait perdre le nord
BOB a mis à l’arrêt tous les systèmes GPS. Cette catastrophe technologique révèle notre dépendance aux systèmes de géolocalisation et permet aussi de s’en libérer
On ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui a généré le problème.
D’un côté, il y a la réalité et de l’autre, ce que nous voyons. Les deux ne coïncident pas. Ce qui compte, c’est ma vision de la réalité. J’essaie de peindre ce que je vois et ce que je comprends des choses.
L’écologie a un but, mais elle ne sait pas comment l’atteindre ; le numérique change tout, mais c’est une révolution sans cause. Pourrions-nous marier le meilleur des deux ? Mais aujourd’hui la manière dont se développe le numérique ne permet pas ce mariage.
L’écart met sous tension ce qu’il a séparé et le découvre l’un par l’autre, le réfléchit l’un sans l’autre. Aussi déplace-t-il avantageusement l’angle de vue : non seulement de celui de la distinction, propre à la différence, à celui de la distance et, par suite, du champ ouvert dans la pensée ; mais aussi, conséquemment, de la question de l’identité à l’espoir d’une fécondité. Il donne à considérer la diversité des cultures ou des pensées comme autant de ressources disponibles, dont peut tirer parti tout intelligence pour s’agrandir et se réinquiéter – qui ne sont donc pas à laisser perdre, comme risque d’y conduire l’uniformisation contemporaine, du fait de la mondialisation, mais à exploiter.
— Oui ! Oui ! répondit Harbert, et peut-être pourra-t-on, avec des soins, réveiller en lui quelque lueur d’intelligence !
— L’âme ne meurt pas, dit le reporter, et ce serait une grande satisfaction que d’arracher cette créature de Dieu à l’abrutissement !







