
L’importance de poser les bases d’un univers réaliste
La Clôture de l’espèce, paru cette année aux éditions Douro, est un roman d’anticipation plongeant le lecteur dans un futur proche dystopique.
Je vous emmène dans les coulisses de sa création…

IAddict
Le IAddict est un individu qui a été happé par l’intelligence artificielle. Il considère que c’est une extension cognitive de lui-même et une béquille indispensable

Thanadeep
Le thanadeep est un message posthume créé par une IA à partir des traces numériques d’une personne décédée. C’est un texte, un audio qui recrée

Dolojob
Le dolojob est une offre d’emploi diffusée par des personnes qui n’ont pas l’intention d’embaucher. Le dolojob est l’une des dérives du marché de l’emploi

Un virus décime le machisme
Le virus MistY décime la population masculine. Un homme raconte comment ce virus a créé une brèche dans son machisme et lui a permis d’avoir

Le grand sevrage
Une panne des assistants IA révèle une dépendance alarmante aux intelligences artificielles. Un grand sevrage est instauré. Bouleversant le quotidien, il force chacun à réapprendre

Des pissenlits pour nos racines
Par une lettre adressée à sa fille victime des pesticides présents dans les fleurs, une fleuriste raconte la disparition des fleurs de notre quotidien et
Le nom « Université de la pluralité » vient du fait qu’il n’y a pas qu’un seul bon système vers lequel tout le monde devrait converger.
Le téléphone a beaucoup trop de défauts pour être sérieusement considéré comme un moyen de communication. L’appareil n’a en soi aucune valeur.
Un des privilèges du véritable homme d’action est, sans doute, que, dans l’action, ses travers d’effacent, tandis que des vertus, jusque-là en sommeil, paraissent alors chez lui avec un éclat inattendu.
Le savoir est un bien non-excluable, non rival, et cumulatif. Non-excluable signifie qu’il est difficile de le rendre exclusif et de le protéger éternellement. Exclure un tiers de son usage est coûteux et temporaire. Non rival veut dire qu’il ne se détruit pas à l’usage. Nous pouvons utiliser une connaissance des milliers de fois sans qu’il n’en coûte, et des milliers de personnes peuvent l’utiliser sans que personne n’en soit privé. Cumulatif, enfin, envoie à l’idée que toute connaissance peut produire de nouvelles connaissances, elles-mêmes non rivales et non-excluables. Le savoir est un bien de production et non un bien de consommation. L’économie de la connaissance est au service de l’économie de la vie.
D’autre part, à nos groupes dirigeants, trop tôt spécialisés, nous ne donnons pas la culture générale élevée, faute de laquelle tout homme d’action ne sera jamais qu’un contremaître. Nous formons des chefs d’entreprise qui, bons techniciens, je veux le croire, sont sans connaissance réelle des problèmes humains ; des politiques qui ignorent le monde ; des administrateurs qui ont l’horreur du neuf. A aucun nous n’apprenons le sens critique, auquel seuls (car ici se rejoignent les deux conséquences à l’instant signalées) le spectacle et l’usage de la libre recherche pourraient dresser les cerveaux. Enfin, nous créons, volontairement, de petites sociétés fermées où se développe l’esprit de corps, qui ne favorise ni la largeur d’esprit ni l’esprit du citoyen.







