
Q327 · Comment penser le futur au-delà de son socle de compétences ?
Polycrise, cygne noir, incertitude, anthropocène… Autant de termes du jargon de la prospective qui appellent à une conclusion commune : pour anticiper le futur, il faut intégrer bon nombre de facteurs, y compris – pour ne pas dire surtout – des éléments provenant de secteurs autres que celui sur lequel on travaille.

Petisophier
Penser, décider ou concevoir en se plaçant à hauteur d’enfant. Petisophier invite à un changement de perspective. On observe le monde à travers les yeux

Camchopage
Le camchopage désigne le processus par lequel une personne est filmée ou photographiée à son insu et voit son image diffusée.

CrétinIAsation
La crétinIAsation s’effectue par la délégation aux IA des actions quotidiennes.

Des pissenlits pour nos racines
Par une lettre adressée à sa fille victime des pesticides présents dans les fleurs, une fleuriste raconte la disparition des fleurs de notre quotidien et

Le grand sevrage
Une panne des assistants IA révèle une dépendance alarmante aux intelligences artificielles. Un grand sevrage est instauré. Bouleversant le quotidien, il force chacun à réapprendre

Ségrégation technologique
Ils devaient être nos assistants. Ils sont devenus les maîtres. Les cognibots (ou assistants personnels) ont créé une ségrégation technologique. La Suisse se divise entre
Penser le futur est une action citoyenne. Comme les langues, les mathématiques ou la philosophie, que cela s’appelle prospective ou autre permet de se préparer à la vie. Être prêt, ou prête, donne confiance en soi et avoir confiance en soi est le sentiment indispensable pour affronter l’incertitude.
Cela devrait faire partie du bagage culturel de tout individu.
On dit de notre monde qu’il est désenchanté. Et si les créatures merveilleuses qui peuplaient jadis nos forêts et nos imaginaires s’étaient simplement déplacées dans notre environnement numérique ?
Ce qui est important, c’est d’être capable à tout moment de sacrifier ce qu’on est à ce qu’on pourrait devenir.
Le tort du langage commun, nous disent donc également les physiciens, est d’attribuer au temps lui-même les caractères des phénomènes temporels qu’on y loge ; c’est à dire de confondre le « temps » avec ce qui s’y déroule. Car la physique ne reconnaît que ce cours du temps déshabillé de toute ce qui nous arrive, indépendant de tout ce qui s’y passe, et dont la structure garantit le même statut à tous les instants ; tandis que c’est seulement selon la flèche temporelle des phénomènes, constituant le devenir et dont ne s’occupe pas la physique, que s’entendent les « événements ».







