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Q252 · L’éthique éducative à l’aune du changement
Dans l’univers délicat de la petite enfance, chaque décision éducative, chaque interaction, chaque silence porte un poids qui dépasse l’instant. Les structures d’accueil des jeunes
A mesure que les améliorations technologiques augmentent l’efficacité avec laquelle une ressource est employée, on observe que la consommation globale de cette ressource augmente.
Si vous ne faites pas d’erreurs, c’est que vous n’avez pas assez travaillé. Une erreur ne devient une faute que lorsque nous ne voulons pas en démordre.
Il faut apprendre à se protéger de l’information pour privilégier le comprendre au savoir.
[…] Puisque la façon dont on voit le monde est le reflet de son identité individuelle et collective, on ne peut pas penser la complexité de celui-ci à partir d’un corps social homogène sans quoi on s’expose à des surprises douloureuses. Il faut donc […] induire des mécanismes permettant aux opinions divergentes constructives de s’exprimer. C’est la meilleure protection contre les cygnes noirs. […]
La conversation stratégique considère l’ensemble, pas le sommet; elle est démocratiques, pas élitiste; elle s’inscrit dans un flux, pas dans un calcul a priori; elle accueille les surprises, elle ne les évite pas.
Une condition de la réussite de la conversation stratégique est de rendre ses hypothèses et croyances explicites, et de les revisiter régulièrement pour les tester et voir si elle sont encore valables.
L’innovation de rupture n’est pas une science exacte : l’innovateur doit être capable d’anticiper les besoins non satisfaits, de séduire une clientèle qui n’existe pas encotre et de créer une offre correcte avec des technologies a priori non conçues pour cela. Le tout en étant suffisamment visible du marché visé, mais pas trop visible pour ne pas être détruit par la concurrence ou le régulateur.
Mais rien, précisément, ne trahit plus crûment la mollesse d’un gouvernement que sa capitulation devant les techniciens.
Toute technophobie est une farce. Une impossibilité anthropologique. L’être humain est ontologiquement une créature au développement lent, à l’accès laborieux à l’âge adulte, à la néoténie princeps et à la vulnérabilité indiscutable, qui doit donc sa survie dans l’Évolution à la technique. Sans elle, pas d’humanité qui subsiste. Affirmer qu’on est contre la technique n’a par conséquent aucune sens., sauf à ajouter : tout contre.
Personne, par même les artistes, ne comprend l’art. Son rapport à la vitesse. Le travail que cela exige, année après année, pour maîtriser le savoir-faire, la confiance dans le processus, un travail sans doute plus intense que celui investi par un athlète préparant les Jeux olympiques car il ne s’arrête jamais, pas même dans les rêves, et ensuite, quand le savoir-faire et la confiance sont acquis, ce qu’on fait de mieux est ce qui demande le moins d’effort.
En général. Les choses viennent vite, sans qu’on y pense, comme un cheval qui vous renverse la nuit. Mais. Même si les gens comprennent ça, ils ne comprennent pas que parfois, les choses ne se passent pas ainsi. Parce que le processus a toujours été le suivant : des années d’artisanat ; puis la foi ; puis le lâcher-prise.
Mais alors, ce qu’on fait de mieux peut être le fruit d’un véritable calvaire. Des fragments mis bout à bout, déchirés, repris. tout ce que l’on a appris, remis en questions, la terrible crise de la foi, la foi qui permet à tout cela de fonctionner.
Mon Dieu. Après quoi, malgré tout, si l’on survit à l’avancée laborieuse et à la fièvre, il arrive qu’on produise sa meilleure oeuvre.
C’est cela qu’aucun de nous ne comprend.



















