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Lorsqu’on aborde le futur dans le cadre d’exercices spéculatifs ou d’imagination, il est fréquent d’associer l’idée du lendemain aux imaginaires les plus proches de la science-fiction. Il s’agit généralement de références populaires issues du cinéma, de la bande dessinée et de la littérature, telles que les voyages spatiaux, les robots, les manipulations génétiques ou les

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Fiction
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[…] les dirigeants économiques occidentaux ont développé la conviction que le monde des affaires, notamment grâce aux révolutions technologiques, influençait beaucoup plus que la sphère politique, les évolutions sociétales. Ils ont, à dessein, sous-traité la politique à leurs contemporains les plus médiocres, attirant les cerveaux les plus doués dans leurs entreprises. D’où le problème lorsque la politique est de retour !
Accessoirement, cela remet à sa place le délire actuel sur le « risque existentiel » que les intelligences artificielles feraient courir à l’humanité. Ce ne sont pas les machines numériques, mais bien les organisations – à commencer par les entreprises – qui ont pris leur autonomie et qui semblent poursuivre leurs objectifs de croissance et de profit sans se préoccuper de ce qu’elles détruisent.
Le numérique – sous sa forme actuelle – est leur outil, pas l’inverse.
Ces jours-ci, l’attaque coûte moins cher que la défense. Beaucoup moins. Et le prix continue à baisser. À l’avenir, certains prétendent qu’un seul individu pourra déclarer la guerre au monde entier, et la gagner. Quand on sait qu’un synthétiseur d’ADN capable de créer de nouveaux pathogènes mortels coûte environ vingt mille dollars, soit le prix d’une voiture d’occasion, cette perspective ne semble pas si lointaine.







