La préparation prend le pas sur l’exécution. C’est dire qu’il est devenu futile de dépenser des milliards pour une défense nationale dont la valeur future serait incertaine alors qu’il est essentiel d’être renseigné et de prévoir. Ces deux nécessités commandent de mettre aujourd’hui l’accent (et la dépense) sur de puissants organes de renseignements et d’études capables de suivre la conjoncture et de mener la manoeuvre d’évolution des forces par des décisions calculées prises à temps.