La guerre nouvelle, toute de nuances, s’apparente davantage au processus d’infection de la maladie. Son action lente et moins dramatique ne doit pas abuser : les renversements de puissance qu’elle produit progressivement, apparaîtront plus tard comme un cataclysme mondial. Il est donc capital de retrouver la maîtrise d’une « médecine » capable d’enrayer les conflits d’apparence secondaire qui exploitent la fièvre de décolonisation et les crises d’adaptation à la puissance de la production moderne ainsi qu’à l’explosion démographique résultant du miracle pasteurien.