
Q327 · Comment penser le futur au-delà de son socle de compétences ?
Polycrise, cygne noir, incertitude, anthropocène… Autant de termes du jargon de la prospective qui appellent à une conclusion commune : pour anticiper le futur, il faut intégrer bon nombre de facteurs, y compris – pour ne pas dire surtout – des éléments provenant de secteurs autres que celui sur lequel on travaille.

Technoviste
Le technoviste regarde la technologie comme un phénomène vivant. Il en suit les frémissements, les hésitations, les bifurcations. Il observe ce qui naît, ce qui

Pharmakonage
Le terme pharmakon (φάρμακον) est un mot grec qui désigne à la fois le remède et le poison. Le pharmakon a été développée par le

Anthromimie
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Drone de rage
En 2027, à Marseille, la guerre de la drogue bat son plein. Les Yodars et DZ Mafiars utilisent des drones pour faire la loi. Dix
Puisque tout le monde essaie de tirer profit des pronostics, ils changent les comportements sur lesquels les prédictions étaient basées et celles-ci deviennent fausses.
[…] je découvris qu’être quelqu’un que l’on n’est pas est souvent plus facile que de vivre sa propre vie.
Une histoire n’a ni début ni fin, seulement des portes d’entrée.
Une histoire est un labyrinthe sans fin de mots, d’images et de pensées réunis pour nous révéler la vérité invisible sur nous-mêmes. En définitive, une histoire est une conversation entre une personne qui raconte et une personne qui écoute. Or un narrateur ne peut conter que dans la mesure de ses capacités, et un lecteur ne lit que ce qui est déjà écrit dans son âme.
Telle est la règle d’or sur laquelle repose tout artifice d’encre et de papier, parce que lorsque les lumières s’éteignent, que la musique cesse, que le parterre se vide, seul compte le mirage demeurant gravé dans le théâtre de l’imagination interne de tout lecteur. et également l’espoir de tout faiseur de contes : que le lecteur ait ouvert son coeur à l’une de ses créatures de papier et lui ait confié quelque chose de lui-même pour le rendre immortel, ne fût-ce que pendant quelques minutes.
Cela étant dit de façon plus grave que ne le mériterait sans doute le sujet, mieux vaut atterrir au ras de la page et demander à l’ami lecteur de nous accompagner jusqu’à la fin de cette histoire et de nous aider à trouver le plus difficile pour un pauvre narrateur pris dans son propre labyrinthe : la porte de sortie.
On venait de primer les hommes gras — ainsi que cela se fait en Amérique dans tous les concours un peu sérieux. Le lauréat était tellement digne du prix qu’il avait fallu l’emporter avec une grue.







