Dico du futur

Tutoria

IA ou ensemble d’agents qui remplace le tuteur humain pour assurer le suivi

Dico du futur

Cognititre

Le cognititre désigne un titre conçu pour piéger l’attention dans un environnement saturé

Dico du futur

Datadindisme

Le dindinisme consiste à avoir une vision du futur qui soit la continuation du passé. Ayant une confiance dans la stabilité des tendances, on néglige

Lire la suite »
Dico du futur

Corpoïde

Le corpoïde (ou bodyoïde en anglais) désigne un corps humain artificiel fabriqué in vitro à partir de cellules souches pluripotentes et d’utérus artificiels.

Lire la suite »
Dico du futur

Cognititre

Le cognititre désigne un titre conçu pour piéger l’attention dans un environnement saturé d’informations. Il promet, intrigue, manipule. Rarement honnête, souvent survendeur, parfois carrément trompeur.

Lire la suite »
Dico du futur

Deepcratie

La deepcratie existe lorsque les fondations des systèmes démocratiques sont fragilisées par la multiplication de contenus politiques fabriqués par les intelligences artificielles.

Lire la suite »
Robot hors d'usage assis sur le sol, adossé au mur d'un bureau, les gens passant devant lui en l'ignorant.
Anticipascope

Le grand sevrage

Une panne des assistants IA révèle une dépendance alarmante aux intelligences artificielles. Un grand sevrage est instauré. Bouleversant le quotidien, il force chacun à réapprendre

Lire la suite »
Anticipascope

Le printemps des ridés

Gisèle Ribeaupierre est une femme haute en couleur. À 91 ans, elle déclenche le Printemps des ridés, un mouvement mobilisant des millions de seniors. Pour

Lire la suite »
Naviguer dans l’incertitude : Outils pratiques pour façonner le futur2050, comment dépasser le modèle de l’entreprise prédatrice de la Nature ?AnticipaTechSuisse+Anticip’Action!Qui nous défendra demain ?

Letzter Upload

Dernier document

Last upload

Ultimo upload

           

Abonnez-vous

Recevez un email à chaque nouvelle publication
Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous informer d’une nouvelle publication sur ce site.
Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement intégré dans chacun de nos mails.

 

Exister c’est changer, changer c’est mûrir, mûrir c’est se créer soi-même sans fin.

Il ne suffit pas d’inventer le savon, il faut aussi convaincre les gens de se laver.

Sur dix erreurs politiques, il y en a neuf qui consistent simplement à croire encore vrai ce qui a cessé de l’être. Mais la dixième, qui pourra être la plus grave, sera de ne plus croire vrai ce qui l’est pourtant encore.

Aussi bien, avons-nous jamais, durant toute la campagne, su où était l’ennemi ? Que nos chefs aient toujours imparfaitement connu ses véritables intentions et, pis encore peut-être, ses possibilités matérielles, la mauvaise organisation de nos services de renseignements suffit à l’expliquer. Mais l’ignorance où, sur le moment même, nous avons perpétuellement été de ses mouvements, eut pour cause, avant tout, un constant décalage dans l’appréciation des distances.

Notre propre marche était trop lente, notre esprit, également trop dépourvu de promptitude, pour nous permettre d’accepter que l’adversaire pût aller si vite.

Comme l’établit déjà Aristote, le temps est un « divisible », mais dont les divisions n’existent pas : on doit bien lui supposer une certaine réalité puisqu’on le divise (entre des temps différentes: passé/présent/futur), mais force est aussi de reconnaître qu’aucune de ces divisions n’existe effectivement, l’ »être » ne convenant à aucun des trois : le futur n’ »est » pas encore, le passé n’ »est » plus et le présent, n’ »étant » que le point de passage du futur dans le passé, n’a lui-même pas d’extension ni non plus, par conséquent, d’existence. La réalité du temps est donc fatalement « obscure », conclut Aristote ; et chaque grande philosophie, en Europe, n’a pu faire autrement que d’en redéployer la question en vue d’éclairer à sa façon cette obscurité fascinante. Or cette question ne constituerait-elle pas d’emblée un impasse – « aporie » au sens propre – contre laquelle la pensée européenne s’est battue, jusqu’au sublime assurément, mais san jamais s’en sauver ?

Camchopage

Le camchopage désigne le processus par lequel une personne est filmée ou photographiée à son insu et voit son image diffusée.

IApartheid

IApartheid est la fusion de l’intelligence artificielle (IA) et de l’apartheid (système de ségrégation). On parle d’IApartheid pour les ségrégations sociales basées sur des décisions

Naviguer dans l’incertitude : Outils pratiques pour façonner le futur2050, comment dépasser le modèle de l’entreprise prédatrice de la Nature ?AnticipaTechSuisse+Anticip’Action!Qui nous défendra demain ?

Les convictions sont des plus dangereux ennemis de la vérité que les mensonges.

La connaissance grandit de façon linéaire pendant que l’ignorance grandit de façon exponentielle.

  • Mais qui a allumé le feu ? demanda Pencroff.
  • Le soleil ! La réponse de Gédéon Spilett était exacte. C’était le soleil qui avait fourni cette chaleur dont s’émerveillait Pencroff.
    Le marin ne voulait pas en croire ses yeux, et il était tellement ébahi, qu’il ne pensait pas à interroger l’ingénieur.
  • Vous aviez donc une lentille, monsieur ? demanda Harbert à Cyrus Smith.
  • Non, mon enfant, répondit celui-ci, mais j’en ai fait une.  Et il montra l’appareil qui lui avait servi de lentille. C’étaient tout simplement les deux verres qu’il avait enlevés à la montre du reporter et à la sienne.
L’île mystérieuse
Méthode à Jules

Les Américains ont un fort penchant inné pour les machines et les articles de luxe et ils ont tendance à rechercher l’excellence et la perfection de la technique, et même à transformer les machines, y compris les armes, en articles de luxe.  Le général Patton, qui aimait arborer des pistolets à crosse d’ivoire, est typique de ce comportement. Cette inclination les conduit à manifester de manière rigide une passion confinant à la superstition à l’égard de la technique et des armes, et à toujours penser que c’est par ce moyen qu’ils trouveront le chemin de la victoire.
Elle les conduit aussi à toujours redouter que leur position dominante en matière d’armements ne soit ébranlée, et ils s’emploient continuellement à réduire cette inquiétude en fabriquant toujours plus d’armes nouvelles et complexes. Le résultat, c’est que lorsque les systèmes d’armes qui deviennent chaque jour plus lourds et plus complexes entrent en conflit avec les principes simples du combat réel, les Américains privilégient toujours les armes. Ils préféreraient considérer la guerre comme un marathon que de l’envisager comme une épreuve d’esprit, de courage, de sagesse et de stratégie. Ils pensent que la voie de la victoire leur sera toujours ouverte. Pareille confiance en soi leur a fait oublier une réalité simple : la guerre n’est pas tant une course, où rivalisent des techniques et des armes, qu’un terrain de jeu où la balle change continuellement de camp en raison de nombreux facteurs indéterminés. Porter des survêtements Adidas et des chaussures Nike ne garantit pas la victoire.