
Q325 · S’immerger pour mieux anticiper
Mercredi 15 avril 2026. La situation est grave. Convoqué à 14.00 en salle de crise, je fais connaissance dès l’arrivée avec l’équipage international de 7 spécialistes avec qui je partagerai ce déploiement. Belges, Français, Suisses recrutés pour leurs compétences, aux âges, grades et expériences différents. Tous cependant avec la volonté de mener à bien cet

Éphémème
L’éphémème désigne un phénomène viral sur les réseaux sociaux caractérisé par sa propagation fulgurante et sa disparition tout aussi rapide. Tel un feu de paille

Sénophobie
La sénophobie se manifeste par des attitudes, des comportements ou des politiques qui marginalisent, excluent ou désavantagent les seniors.

Empathocène
L’empathocène nomme une ère où l’humanité vit dans un flux continu de souffrances médiatisées. Exposée en permanence aux tragédies globales, l’empathie devient une posture sociale

Le show et le froid
L’invention d’un nettoyeur de débris spatiaux permet au Liechtenstein de devenir une grande puissance spatiale. L’euphorie transforme le pays en centre financier galactique. Des accidents

Ségrégation technologique
Ils devaient être nos assistants. Ils sont devenus les maîtres. Les cognibots (ou assistants personnels) ont créé une ségrégation technologique. La Suisse se divise entre

Coup de boule
Bouleversé par la disparition des abeilles, Boule décide de mettre fin à ses jours. Son père part en quête d’espoir dans un monde sans pollinisateurs.
La bêtise, c’est de la paresse. La bêtise c’est un type qui vit, et il se dit : ça me suffit. Ça me suffit. Je vis, je vais bien, ça me suffit. Et il se botte pas le cul tous les matins en disant : c’est pas assez, tu ne sais pas assez de choses, tu ne vois pas assez de choses, tu ne fais pas assez de choses. C’est de la paresse je crois la bêtise. Une espèce de graisse autour du coeur qui arrive ; une graisse autour du cerveau. Je crois que c’est ça.
Pour être un révolutionnaire, il faut commencer par faire la révolution.
C’est la roulette parfois russe plus que les échecs qui offre la meilleure métaphore des relations internationales.
– N’y a-t-il donc aucun remède à cela, demanda Michel.
– Aucun, tant que régneront la finance et la machine ! Et encore, j’en veux surtout à la machine !
– Pourquoi cela !
– Parce que la finance a cela de bon qu’elle peut au moins payer les chefs-d’œuvre, et il faut bien manger, même quand on a du génie !
Une histoire n’a ni début ni fin, seulement des portes d’entrée.
Une histoire est un labyrinthe sans fin de mots, d’images et de pensées réunis pour nous révéler la vérité invisible sur nous-mêmes. En définitive, une histoire est une conversation entre une personne qui raconte et une personne qui écoute. Or un narrateur ne peut conter que dans la mesure de ses capacités, et un lecteur ne lit que ce qui est déjà écrit dans son âme.
Telle est la règle d’or sur laquelle repose tout artifice d’encre et de papier, parce que lorsque les lumières s’éteignent, que la musique cesse, que le parterre se vide, seul compte le mirage demeurant gravé dans le théâtre de l’imagination interne de tout lecteur. et également l’espoir de tout faiseur de contes : que le lecteur ait ouvert son coeur à l’une de ses créatures de papier et lui ait confié quelque chose de lui-même pour le rendre immortel, ne fût-ce que pendant quelques minutes.
Cela étant dit de façon plus grave que ne le mériterait sans doute le sujet, mieux vaut atterrir au ras de la page et demander à l’ami lecteur de nous accompagner jusqu’à la fin de cette histoire et de nous aider à trouver le plus difficile pour un pauvre narrateur pris dans son propre labyrinthe : la porte de sortie.







