
Q340 · L’humain comme variable inconnue
Les organisations investissent massivement dans la modélisation des futurs. Elles cartographient les ruptures technologiques et des scénarios géopolitiques, mais ce qu’elles ont des difficultés à modéliser, c’est la variable qui déterminera comment ces scénarios peuvent être traversés : la qualité de l’interdépendance entre les humains qui seront en leur cœur.

Empathocène
L’empathocène nomme une ère où l’humanité vit dans un flux continu de souffrances médiatisées. Exposée en permanence aux tragédies globales, l’empathie devient une posture sociale

Cognititre
Le cognititre désigne un titre conçu pour piéger l’attention dans un environnement saturé d’informations. Il promet, intrigue, manipule. Rarement honnête, souvent survendeur, parfois carrément trompeur.

IApartheid
IApartheid est la fusion de l’intelligence artificielle (IA) et de l’apartheid (système de ségrégation). On parle d’IApartheid pour les ségrégations sociales basées sur des décisions

Sur les traces d’un réserviste amoureux
Rencontre avec l’œuvre d’un helvético-lituanien qui nous ouvre les portes de la société lituanienne à travers des expériences peu communes : l’immersion dans la réserve

L’ArBRe cache la forêt
Alors que la Suisse suffoque sous des températures records, un nouveau parti politique bouleverse tous les codes. L’ArBRe séduit par ses propositions innovantes et ses

Le procès de l’intelligence
L’intelligence artificielle est jugée pour son rôle dans la régression intellectuelle de l’humanité. La disparité des opinions révèle les paradoxes d’une technologie qui façonne notre
Nous sommes tous bloqués dans la linéarité de nos schémas de pensée, dans le but de fuir l’incertitude. La linéarité calme nos peurs. La peur génère de nouveaux indicateurs, l’instantanéité et la vitesse de prises de décisions nous éloignent de la gestion de la complexité, dont la maîtrise est pourtant essentielle pour résoudre des problèmes plus profonds.
Donner un feedback, c’est proposer d’enregistrer une ligne de code positive et une ligne de code corrective dans le cerveau de l’autre :
<SI> Situation <ET> Action <ALORS> Résultat
Un feedback positif décrit ce qui s’est passé. Même si le résultat n’est pas concluant, il peut être donné si l’action a été positive. Un feedback correctif décrit quant à lui ce qui pourrait se passer. Il demande l’effort d’imagination supérieur car il implique de proposer des actions alternatives.
Pour m’aider, j’ai pris l’habitude d’utiliser une grille de lecture initialement utilisée en stratégie. Elle propose de réfléchir à des actions dans quatre catégories :
- commencer à faire (start doing)
- arrêter de faire (stop doing)
- faire plus (do more)
- faire différemment (do differently)
J’évite le plus possible d’utiliser la case « arrêter de faire » car elle s’assimile à un feedback négatif. Ces catégories me permettent habituellement de générer plusieurs idées pour améliorer la performance future.







