La pensée de la transition implique de concevoir à la fois et indissociablement les deux : que la modification rompe avec la continuation, comme étant son contraire, mais en même temps ne cesse de promouvoir celle-ci en la sortant de l’étiolement qui la menace. Car c’est seulement à travers la modification que la continuation demeure active et qu’elle perdure […]. De sorte qu’il y ait « communication » continue entre l’une et l’autre, modification et continuation, et que le cours engagé ne tarisse pas.