739 citations pour s’inspirer, anticiper et agir !
Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses, et qui sait aussi réfréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font.
Que vous adhériez au principe de la violence ou de la non-violence, vous devrez quoi qu’il en soit traverser le feu du sacrifice et de la discipline.
La bêtise, c’est de la paresse. La bêtise c’est un type qui vit, et il se dit : ça me suffit. Ça me suffit. Je vis, je vais bien, ça me suffit. Et il se botte pas le cul tous les matins en disant : c’est pas assez, tu ne sais pas assez de choses, tu ne vois pas assez de choses, tu ne fais pas assez de choses. C’est de la paresse je crois la bêtise. Une espèce de graisse autour du coeur qui arrive ; une graisse autour du cerveau. Je crois que c’est ça.
Les guerres salissent tout, mais elles lavent les mémoires.
Il ne suffit pas d’inventer le savon, il faut aussi convaincre les gens de se laver.
Combien de temps encore acceptera-t-on d’évaluer les carnets de commandes à la seule lumière quantitative ? A six mois, à douze moins, l’industriel doit pouvoir demain se justifier des impacts de ses prévisions, et évaluer, de manière aussi précise que transparente, si le carnet de commandes est positif. Pas en volume, mais bien en ratio volume sur empreinte environnementale.
Une grande guerre laisse un pays avec trois armées:
les blessés, les endeuillés et les voleurs
L’intervalle entre le déclin de l’ancien et la formation ainsi que l’établissement du nouveau constitue une période de transition qui doit nécessairement être faite d’incertitudes, d’erreurs, de fanatisme sauvage et féroce.
La prospective est attentive aux causes. Ainsi nous libère-t-elle du fatalisme.
In preparing for battle I have always found that plans are useless, but planning is indispensable.
L’habitude est ce qu’elle est et aucun homme ne la jettera par la fenêtre. Il faut l’embobiner pas à pas pour qu’elle sorte
La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes
[…] les dirigeants économiques occidentaux ont développé la conviction que le monde des affaires, notamment grâce aux révolutions technologiques, influençait beaucoup plus que la sphère politique, les évolutions sociétales. Ils ont, à dessein, sous-traité la politique à leurs contemporains les plus médiocres, attirant les cerveaux les plus doués dans leurs entreprises. D’où le problème lorsque la politique est de retour !
Dans toute idée, il faut chercher à qui elle va et de qui elle vient ; alors seulement on comprend son efficacité.
Connaissez-vous la différence entre un amateur et un professionnel?
« L’amateur sait ce qu’il faut faire, tandis que le professionnel sait ce qu’il ne faut pas faire. »
L’enjeu est non pas de chercher la vérité, mais de chercher une représentation efficace de la réalité pour l’individu comme pour l’organisation; efficace au sens de ce qui permet d’agir.