C’est que, je crois, l’ordre statique du bureau est, à bien des égards, l’antithèse de l’ordre, actif et perpétuellement inventif, qu’exige le mouvement. L’un est affaire de routine et de dressage ; l’autre, d’imagination concrète, de souplesse dans l’intelligence et, peut-être surtout, de caractère. Ils ne s’excluent certes pas l’lun l’autres; masi le premier ne commande pas le second et, parfois, si l’on n’y fait attention, risque d’y mal préparer.