En formant nos sens à ne percevoir que l’alerte, la notification ou la mesure, nous perdons une partie de notre humanité : la capacité à ressentir sans objectif, à nous émerveiller sans profit.
Or, c’est précisément dans ces zones silencieuses que naissent l’empathie, la créativité, la conscience du vivant. Enseigner l’invisible, c’est donc un acte éthique et esthétique autan tque pédagogique : c’est transmettre aux générations futures un art de l’attention : celui qui ne s’enseigne pas par des écrans, mais par la présence.