
Q313 · Que faire si tu veux manger un éléphant ?
L’histoire débute dans une PME confrontée aux limites de la gestion de projet classique. Malgré des équipes formées et impliquées, les projets n’avancent pas, les acteurs sont tiraillés entre leurs tâches

Deepcratie
La deepcratie existe lorsque les fondations des systèmes démocratiques sont fragilisées par la multiplication de contenus politiques fabriqués par les intelligences artificielles.

Déconastrose
La déconastrose vient du fait que nous déléguons la gestion d’objets à des serveurs distants. Quand la connexion se rompt, on constate qu’on a perdu

MisogynIA
Les IA atteintes de misogynIA effectuent des discriminations professionnelles et dévalorisent l’image de la femme.
Avant même de nous intéresser aux enjeux éthiques liés aux technologies, il serait de bon ton de nous interroger sur nos propres modalités de réflexion.
Chacun, suivant son tempérament, pourra choisir le climat invariable qui conviendra à ses rhumes ou à ses rhumatismes, sur un globe où l’on ne connaîtra plus les variations de chaleur actuellement si regrettables !
Le tort du langage commun, nous disent donc également les physiciens, est d’attribuer au temps lui-même les caractères des phénomènes temporels qu’on y loge ; c’est à dire de confondre le « temps » avec ce qui s’y déroule. Car la physique ne reconnaît que ce cours du temps déshabillé de toute ce qui nous arrive, indépendant de tout ce qui s’y passe, et dont la structure garantit le même statut à tous les instants ; tandis que c’est seulement selon la flèche temporelle des phénomènes, constituant le devenir et dont ne s’occupe pas la physique, que s’entendent les « événements ».
Face à l’inédit, il n’y a pas d’hypothèse. Il n’y a peut-être même pas de problème identifié.
Un « mais » tue toujours une partie de la proposition qui le précède.
Le courage dans le désordre infini de la vie qui nous sollicite de toutes parts, c’est de choisir un métier et de le bien faire, quel qu’il soit : c’est de ne pas se rebuter du détail minutieux ou monotone ; (…) Le courage, c’est d’être tout ensemble et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale. (…) Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir, mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel.
- Mais qui a allumé le feu ? demanda Pencroff.
- Le soleil ! La réponse de Gédéon Spilett était exacte. C’était le soleil qui avait fourni cette chaleur dont s’émerveillait Pencroff.
Le marin ne voulait pas en croire ses yeux, et il était tellement ébahi, qu’il ne pensait pas à interroger l’ingénieur. - Vous aviez donc une lentille, monsieur ? demanda Harbert à Cyrus Smith.
- Non, mon enfant, répondit celui-ci, mais j’en ai fait une. Et il montra l’appareil qui lui avait servi de lentille. C’étaient tout simplement les deux verres qu’il avait enlevés à la montre du reporter et à la sienne.


















