
Q290 · Laisser des « trous » dans sa (design) fiction pour faciliter la projection des publics
Dans les creux du récit, l’imagination trouve de quoi s’ancrer, compléter, s’approprier. Et pour cause, un récit du futur trop complet, c’est un futur déjà figé. Le défi est alors de savoir en dire et montrer juste assez pour susciter l’engagement des publics et des parties prenantes.
Je répondrai en style minijupe, c’est-à-dire suffisamment long pour couvrir l’argument et suffisamment court pour le rendre intéressant.
C’est une folie de haïr toutes les roses parce qu’une épine vous a piqué. […]. Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ.
Tout ce qui nous arrive de bien et de mal ici-bas est écrit là-haut.
Votre père était un artiste. Ce mot dit tout. J’aime à penser que vous n’avez pas hérité de ses malheureux instincts. Cependant, j’ai découvert en vous des germes qu’il importe de détruire. Vous nagez volontiers dans les sables de l’idéal et, jusqu’ici, le résultat le plus clair de vos efforts a été ce prix de vers latins, que vous avez honteusement remporté hier.
Le lien causal entre une technique et une culture n’est ni automatique ni unilatéral. […]
Des innovations techniques rendent possibles ou conditionnent l’apparition de telle ou telle forme culturelle (pas de science moderne sans imprimerie, pas d’ordinateurs personnels sans microprocesseurs) mais elles ne les déterminent pas nécessairement.


