
Q313 · Que faire si tu veux manger un éléphant ?
L’histoire débute dans une PME confrontée aux limites de la gestion de projet classique. Malgré des équipes formées et impliquées, les projets n’avancent pas, les acteurs sont tiraillés entre leurs tâches quotidiennes « métier » et les impératifs du projet, et les outils comme le diagramme de Gantt s’avèrent trop lourds et peu réactifs.
Il faut donc retrancher ces deux choses : la crainte de l’avenir et le souvenir des maux passés.
La question n’est donc pas de savoir quelles sont les technologies soulevant le plus d’interrogations éthiques, mais bien de déterminer qui sont les acteurs définissant les problématiques et leurs potentielles solutions, pour ensuite s’intéresser à leurs motivations et replacer leurs actions dans un contexte spécifique.
Le capitaine Nemo resta donc, puis il observa ces hommes jetés sans ressource sur une île déserte, mais il ne voulut point être vu. Peu à peu, quand il les vit honnêtes, énergiques, liés les uns aux autres par une amitié fraternelle, il s’intéressa à leurs efforts.
D’autre part, à nos groupes dirigeants, trop tôt spécialisés, nous ne donnons pas la culture générale élevée, faute de laquelle tout homme d’action ne sera jamais qu’un contremaître. Nous formons des chefs d’entreprise qui, bons techniciens, je veux le croire, sont sans connaissance réelle des problèmes humains ; des politiques qui ignorent le monde ; des administrateurs qui ont l’horreur du neuf. A aucun nous n’apprenons le sens critique, auquel seuls (car ici se rejoignent les deux conséquences à l’instant signalées) le spectacle et l’usage de la libre recherche pourraient dresser les cerveaux. Enfin, nous créons, volontairement, de petites sociétés fermées où se développe l’esprit de corps, qui ne favorise ni la largeur d’esprit ni l’esprit du citoyen.


