
Q317 · Et si une bonne stratégie commençait par une question bien posée ?
Prendre du temps pour analyser un thème, en comprendre les contours, les angles morts et les éléments implicites, afin d’en faire émerger la question la plus pertinente, est un investissement décisif.

Robustance
Mot dérivé : Robustant adj Un système performant est défini par l’alliance de l’efficacité (atteindre l’objectif) et de l’efficience (avec le minimum de moyens). Il

Écophobie
Écophobie caractérise l’attitude de ceux qui nient ou minimisent les enjeux écologiques. Face à des informations anxiogènes sur l’état de la planète, l’individu détourne le

Synthonésie
La synthonésie désigne une connaissance produite à la demande par une intelligence artificielle. Le savoir n’est plus un document que l’on stocke et consulte. Il

Le grand sevrage
Une panne des assistants IA révèle une dépendance alarmante aux intelligences artificielles. Un grand sevrage est instauré. Bouleversant le quotidien, il force chacun à réapprendre

Drone de rage
En 2027, à Marseille, la guerre de la drogue bat son plein. Les Yodars et DZ Mafiars utilisent des drones pour faire la loi. Dix

Attaque du château d’eau
Depuis trois semaines, la Suisse est au centre d’une crise internationale sans précédent. Le pays est accusé de détournements massifs de ressources en eau. Les
Nous savons tous que la somme des optimums locaux n’a jamais fait un optimum global ; bien au contraire, l’amélioration des indicateurs des uns engendre la détérioration des indicateurs des autres.
La seule chose que vous pouvez contrôler est votre effort. C’est tout et c’est l’essentiel.
Au-delà de la transformation, le récit est essentiel, il donne du sens, mais à la fin il n’existe pas d’actes sans conséquences.
Imaginons maintenant que le pouvoir n’ait plus besoin de la collaboration humaine. Que sa sécurité – et sa force – soit garantie par des instruments qui n’ont pas la possibilité de se révolter contre lui. Une armée de capteurs, de drones, de robots capables de frapper à n’importe quel moment, sans la moindre hésitation. Ce serait, finalement, le pouvoir dans sa forme absolue.
Tant qu’il se fondait sur la collaboration d’hommes en chair et en os, tout pouvoir, aussi dur fût-il, devait compter sur leur consentement. Mais quand il sera fondé sur des machines qui maintiennent l’ordre et la discipline, il n’y aura plus aucun frein.
Le problème des machines n’est pas qu’elles se rebelleront contre l’homme, c’est qu’elles suivront les ordres à la lettre.
Eh bien ! citoyens, dans l’obscurité qui nous environne, dans l’incertitude profonde où nous sommes de ce que sera demain, je ne veux prononcer aucune parole téméraire, j’espère encore malgré tout qu’en raison même de l’énormité du désastre dont nous sommes menacés, à la dernière minute, les gouvernements se ressaisiront et que nous n’aurons pas à frémir d’horreur à la pensée du cataclysme qu’entraînerait aujourd’hui pour les hommes une guerre européenne.
La différence entre l’homme qui met son humour dans la vie et celui qui fait de l’humour est la même qu’entre un aventurier et un homme qui a le goût de l’aventure.
Nous ne pensons pas en termes de « choses », il n’existe aucune chose telle qu’une chose, il n’y a que des systèmes.
À la fin de sa vie, Ivan Illich a eu ces mots sur l’informatique : « Cet ordinateur sur la table n’est pas un instrument. (…) Un marteau, je peux le prendre ou le laisser. Le prendre ne me transforme pas en marteau. Le marteau reste un instrument de la personne, pas du système. Dans un système, l’utilisateur (…), logiquement, c’est-à-dire en vertu de la logique du système, devient partie du système. »



















