
Q324 · Quelle prospective dans un monde où tout semble permis ?
Quand les limites paraissent disparaître, la tentation est grande d’explorer tous les scénarios possibles, y compris les plus extrêmes. On enchaîne alors les hypothèses, souvent spectaculaires, parfois improbables, jusqu’à perdre de vue l’essentiel.

Smartouille
La smartouille est un geste devenu naturel. En quinze ans, il a colonisé nos corps. Chaque jour, nos doigts effleurent, tapotent, glissent sur nos écrans

Néotarcie
Stratégie socio-économique adoptée par des communautés ou des nations fortunées qui consiste à s’isoler physiquement et technologiquement du reste du monde. L’objectif est d’assurer une

rIAciste
Le rIAciste est allergique à tout ce qui se targue d’être « intelligent » sans avoir de cerveau biologique. Pour lui, l’IA, c’est le diable

Attaque du château d’eau
Depuis trois semaines, la Suisse est au centre d’une crise internationale sans précédent. Le pays est accusé de détournements massifs de ressources en eau. Les

Blanchiment génétique
L’ADN est le nouveau terrain de jeux des politiques. La génétique promet des bébés parfaits, sans maladies ni défauts. Une ministre rêve d’enfants blonds aux

Un virus décime le machisme
Le virus MistY décime la population masculine. Un homme raconte comment ce virus a créé une brèche dans son machisme et lui a permis d’avoir
Notre pensée est modelée sur le continu, mais c’est le discontinu qui importe réellement, le contingent, l’événement inédit; c’est là que se jouent les fortunes des hommes et des entreprises.
C’est la raison d’être et non les objectifs qui fait battre le coeur d’une organisation. Le problème est que les personnes tendent à s’identifier avec les objectifs plutôt qu’avec la raison d’être.
La Chowbar Society s’est donné deux buts entièrement positifs : nous aider mutuellement et aider les autres ; partager nos connaissances pour construire un avenir meilleur.
Les dirigeants politiques passent en général par trois étapes. Dans un premier temps, lorsqu’ils prennent le pouvoir, ils sont à l’écoute, ils savent qu’ils ne savent pas, ils essaient de comprendre comment interpréter leur rôle. Au bout d’un certain temps, ils se convainquent qu’ils ont accumulé suffisamment d’expérience, ils en savent assez pour s’imaginer qu’ils ont tout compris. C’est la phase la plus risquée, celle de l’hubris : « Vous n’avez pus envie d’couter les autres, écrit Blair, vous êtes le patron, qui en sait plus que vous ? » Seuls quelques-uns atteignent la dernière étape, celle de la maturité, où l’on se rend compte que son expérience ne constitue pas la somme totale de la connaissance politique et où l’on recommence à écouter les autres. La plupart des leaders, écrit Blair, n’y parviennent jamais.







