
Q329 · Pourquoi les organisations doivent vivre le futur, et pas seulement l’analyser
De nombreuses organisations confondent l’exposition à des informations tournées vers le futur avec la préparation à celui-ci. Elles commandent des rapports sur les tendances, élaborent des documents stratégiques et remplissent des présentations PowerPoint d’analyses sophistiquées. D’autres évitent tout simplement la prospective structurée, la considérant comme trop chronophage, trop abstraite ou trop éloignée de l’impact pratique.

Obsolescience
L’obsolescience désigne le processus par lequel les savoirs et savoir-faire deviennent rapidement périmés, non par l’évolution naturelle des connaissances, mais par une accélération artificiellement entretenue.

Datadindisme
Le dindinisme consiste à avoir une vision du futur qui soit la continuation du passé. Ayant une confiance dans la stabilité des tendances, on néglige

Géoff
À 20 000 kilomètres au-dessus de nos têtes, les satellites du Système mondial de positionnement (GPS) orchestrent le fonctionnement de la planète. Un simple boulon

Drone de rage
En 2027, à Marseille, la guerre de la drogue bat son plein. Les Yodars et DZ Mafiars utilisent des drones pour faire la loi. Dix

Le grand sevrage
Une panne des assistants IA révèle une dépendance alarmante aux intelligences artificielles. Un grand sevrage est instauré. Bouleversant le quotidien, il force chacun à réapprendre

La guerre des nuages
La manipulation des nuages déclenche une guerre climatique mondiale. Entre catastrophes humaines et effondrement économique, ce conflit révèle le danger que constitue la volonté de
Aujourd’hui, notre survie même dépend de notre capacité à rester éveillé, à nous adapter aux nouvelles idées, à rester vigilant et à relever le défi du changement.
Si tu veux atteindre le but que tu te proposes, quel qu’il soit, il faut d’abord l’ambition et ensuite le talent, la connaissance et, enfin, la chance.
Le problème n’est pas que l’homme soit mortel, mais qu’il soit mortel à l’improviste.
Une histoire n’a ni début ni fin, seulement des portes d’entrée.
Une histoire est un labyrinthe sans fin de mots, d’images et de pensées réunis pour nous révéler la vérité invisible sur nous-mêmes. En définitive, une histoire est une conversation entre une personne qui raconte et une personne qui écoute. Or un narrateur ne peut conter que dans la mesure de ses capacités, et un lecteur ne lit que ce qui est déjà écrit dans son âme.
Telle est la règle d’or sur laquelle repose tout artifice d’encre et de papier, parce que lorsque les lumières s’éteignent, que la musique cesse, que le parterre se vide, seul compte le mirage demeurant gravé dans le théâtre de l’imagination interne de tout lecteur. et également l’espoir de tout faiseur de contes : que le lecteur ait ouvert son coeur à l’une de ses créatures de papier et lui ait confié quelque chose de lui-même pour le rendre immortel, ne fût-ce que pendant quelques minutes.
Cela étant dit de façon plus grave que ne le mériterait sans doute le sujet, mieux vaut atterrir au ras de la page et demander à l’ami lecteur de nous accompagner jusqu’à la fin de cette histoire et de nous aider à trouver le plus difficile pour un pauvre narrateur pris dans son propre labyrinthe : la porte de sortie.
Citons encore Citton : « C’est ce pouvoir de scénarisation, tel qu’il s’exerce au Journal de 20 heures ou dans la publicité, mais aussi dans nos conversatoins quotidiennes, qui décide du résultat des élections, des emballements boursiers, des montées du racisme, des contagions d’indignation ou de l’invention collective d’autres mondes possibles. »







