
Q316 · Que ferons-nous quand viendra la « dernière pierre » ?
La société tout entière est menacée d’une transformation sous la contrainte combinée du changement du climatique et de la raréfaction des ressources naturelles. Cette transformation sera au choix subie ou choisie.

Blablabanc
Le blababanc est un banc destiné à discuter, à échanger, à écouter. Les personnes qui s’assoient sont ouvertes à la discussion. Elles consentent à vivre

Pharmakonage
Le terme pharmakon (φάρμακον) est un mot grec qui désigne à la fois le remède et le poison. Le pharmakon a été développée par le

IAddict
Le IAddict est un individu qui a été happé par l’intelligence artificielle. Il considère que c’est une extension cognitive de lui-même et une béquille indispensable

Le grand ensablement
L’arénalogue, Koa Schneider, raconte l’opération « désert suisse » ou la tempête de sable qui a bloqué Genève le mois dernier.

Q252 · L’éthique éducative à l’aune du changement
Dans l’univers délicat de la petite enfance, chaque décision éducative, chaque interaction, chaque silence porte un poids qui dépasse l’instant. Les structures d’accueil des jeunes

Blanchiment génétique
L’ADN est le nouveau terrain de jeux des politiques. La génétique promet des bébés parfaits, sans maladies ni défauts. Une ministre rêve d’enfants blonds aux
Pour apprendre quelque-chose aux gens, il faut mélanger ce qu’ils connaissent avec ce qu’ils ignorent.
Comme l’innovation, la disruption est un concept qui se constate a posteriori, une fois le marché conquis et transformé. Elle ne se décrète pas a priori au prétexte que telle ou telle technologie serait utilisée ou que telle entreprise la mettrait en oeuvre.
Les révolutions nous paraissent tantôt souhaitables, tantôt odieuses, selon que leurs principes sont ou non les nôtres.
Elles on cependant toutes une vertu, inhérente à leur élan : elles poussent en avant les vrais jeunes.
Quand on secoue un olivier pendant la récolte des olives, est-ce que toutes les branches n’en pâtissent pas ?
– Et lorsque vous recevez un coup de poing dans la poitrine, répétait Jacques Jansen, est-ce que tout votre corps n’en est pas ébranlé ?
D’autre part, à nos groupes dirigeants, trop tôt spécialisés, nous ne donnons pas la culture générale élevée, faute de laquelle tout homme d’action ne sera jamais qu’un contremaître. Nous formons des chefs d’entreprise qui, bons techniciens, je veux le croire, sont sans connaissance réelle des problèmes humains ; des politiques qui ignorent le monde ; des administrateurs qui ont l’horreur du neuf. A aucun nous n’apprenons le sens critique, auquel seuls (car ici se rejoignent les deux conséquences à l’instant signalées) le spectacle et l’usage de la libre recherche pourraient dresser les cerveaux. Enfin, nous créons, volontairement, de petites sociétés fermées où se développe l’esprit de corps, qui ne favorise ni la largeur d’esprit ni l’esprit du citoyen.
L’homme, à toutes les époques et dans tous les siècles, se ressemble, il a les mêmes passions, il raisonne et se comporte de la même manière dans les mêmes cas.
Personne, par même les artistes, ne comprend l’art. Son rapport à la vitesse. Le travail que cela exige, année après année, pour maîtriser le savoir-faire, la confiance dans le processus, un travail sans doute plus intense que celui investi par un athlète préparant les Jeux olympiques car il ne s’arrête jamais, pas même dans les rêves, et ensuite, quand le savoir-faire et la confiance sont acquis, ce qu’on fait de mieux est ce qui demande le moins d’effort.
En général. Les choses viennent vite, sans qu’on y pense, comme un cheval qui vous renverse la nuit. Mais. Même si les gens comprennent ça, ils ne comprennent pas que parfois, les choses ne se passent pas ainsi. Parce que le processus a toujours été le suivant : des années d’artisanat ; puis la foi ; puis le lâcher-prise.
Mais alors, ce qu’on fait de mieux peut être le fruit d’un véritable calvaire. Des fragments mis bout à bout, déchirés, repris. tout ce que l’on a appris, remis en questions, la terrible crise de la foi, la foi qui permet à tout cela de fonctionner.
Mon Dieu. Après quoi, malgré tout, si l’on survit à l’avancée laborieuse et à la fièvre, il arrive qu’on produise sa meilleure oeuvre.
C’est cela qu’aucun de nous ne comprend.
Hayley veut que tu sois toi-même. C’est tout ce qu’elle veut.
Pour ça, le seul moyen est de suivre son instinct. Fais ce que tu aimes, toujours. C’est la meilleur façon de rester en sécurité.

















