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Merci ! Tout est clair !
En aucun cas ! C'est l'angle « sectoriel » de l'article qui veut cela, en parlant du secteur de l'éducation et non de l'éducation au sens large.
Merci de la réponse ! Nul doute que le sujet soit complexe et compliqué ! Cela me surprend tout de même de constater que le rôle des parents se voit désormais défini en rapport à une technologie…
Bonjour Quentin, merci pour votre commentaire ! Il faudrait un ouvrage entier pour aborder toutes les ramifications et incidences induites : infrastructures (la salle de classe fait-elle encore sens), rôle des parents (comme vous le soulignez justement),…

Toute réflexion sur l’éthique appliquée aux technologies digne de ce nom devrait donc intégrer une analyse du contexte dans lequel elle est menée. A ce titre, la prise en compte de la diversité culturelle sur laquelle reposent les perspectives éthiques, lorsqu’elles existent, est essentielle à une analyse honnête des enjeux liés aux technologies.

Diplomatie GD n°70, Géopolitique et Technologies

Est sage qui sait accéder à la disponibilité.

[…] les dirigeants économiques occidentaux ont développé la conviction que le monde des affaires, notamment grâce aux révolutions technologiques, influençait beaucoup plus que la sphère politique, les évolutions sociétales. Ils ont, à dessein, sous-traité la politique à leurs contemporains les plus médiocres, attirant les cerveaux les plus doués dans leurs entreprises. D’où le problème lorsque la politique est de retour !

L’imaginaire est un filtre qui te permet de donner un sens aux choses que tu vois et que tu vis. Si tu n’as pas le même imaginaire, les mêmes choses que deux personnes vont voir seront traduites de manière complètement différente. Prends par exemple la question des « limites planétaires ». Quand tu es un technologue, la limite, tu es là pour la casser ; quand tu es un écologue, tu es là pour ramener les choses en deçà de la limite si tu l’as dépassée.
On peut en discuter, mais pas tant que la différence entre ces imaginaires ait été explicitée.

Extrait de l’entretien dans « Après la Tech »

Un homme libre est un homme qui essaie : de ne pas laisser tomber, de ne pas rester étranger à lui-même, de ne pas tourner le dos au danger, aux peurs qui le paralysent.

Un homme libre est un homme perclus de béances mais courageux, qui accepte le prix de sa liberté : sa responsabilité. L’être humain en quête de liberté n’est pas prudent […]. L’homme libre est un homme de la caverne mais qui cherche, qui tâtonne, qui tombe et se relève.

Histoire

Q223 | Ce que l’incertitude nous fait

Quel est le point de convergence entre un réacteur nucléaire et le COVID ? A priori aucun. Pourtant, la crise du COVID a illustré de

Essere preparati oggi significa avere la consapevolezza di non esserlo.

Dans la guerre tout est simple (i.e. selon le projet initial), mais la chose la plus simple est difficile (i.e. dès qu’on passe à l’action).

Les fausses croyances sont bien plus dangereuses que l’ignorance. J’ai toujours préféré m’entourer de gens curieux de tout et qui parlaient des autres, que de gens croyant savoir tout et qui ne parlaient que d’eux.
L’un des dangers de progrès est qu’il donne l’impression qu’il peut nous délivrer du fardeau d’apprendre. c’est un mirage : dans l’entreprise comme dans la vie, il n’y aura jamais à moins apprendre ; il y aura toujours à apprendre différemment.

Pour Illich, un outil convivial devait répondre à trois exigences :

il doit être générateur d’efficience sans dégrader l’autonomie personnelle. Il ne doit pas m’enlever ma capacité à faire les choses par moi-même ;
il ne doit susciter ni esclave ni maître ;
il doit élargir notre rayon d’action personnelle.

Seul l’outil convivial s’avère « conducteur de sens, traducteur d’intentionnalité ».

Le souci est qu’Illich s’en tient (c’est aussi la marque d’un époque) à la dialectique du dominant et du dominé. Pour lui,  » l’homme a besoin d’un outil avec lequel travailler, non d’un outillage qui travaille à sa place. Or il est manifeste aujourd’hui que c’est l’outil que de l’homme fait son esclave « . Ou encore :  » Conviviale est la société où l’homme contrôle l’outil. « 

Nous sommes une communauté de
pratiques de la prospective.

Notre force, c’est la diversité !