
Fiction
Ceci est le 7ème épisode de la première saison du Deftech Podcast. Il s’agit d’un

Défendre notre intégrité cognitive
Ceci est l’épisode 6 de la série « La menace cognitive » du Deftech Podcast.

Remparts légaux
Ceci est l’épisode 5 de la série « La menace cognitive » du Deftech Podcast.

Guerre cognitive
Ceci est l’épisode 4 de la série « La menace cognitive » du Deftech Podcast.

Les machines qui lisent nos pensées
Ceci est l’épisode 3 de la série « La menace cognitive » du Deftech Podcast.

La fracturation de l’attention
Ceci est l’épisode 2 de la série « La menace cognitive » du Deftech Podcast.

Empathocène
L’empathocène nomme une ère où l’humanité vit dans un flux continu de souffrances médiatisées. Exposée en permanence aux tragédies

Robotariat
Le robotariat désigne l’ensemble des humanoïdes autonomes affectés aux fonctions de service, de soin, ou d’assistance aux personnes. Robots

Synthonésie
La synthonésie désigne une connaissance produite à la demande par une intelligence artificielle. Le savoir n’est plus un document

Q240 | Comment créer une collaboration durable entre monde civil et monde militaire pour l’anticipation des menaces de demain ?
Face aux menaces qui, par nature, transcendent les clivages entre civil et militaire, il est impératif de reconnaître que nous poursuivons tous un objectif commun

Q075 | Pourquoi utiliser des cadres visuels dans un dispositif de prospective ?
Animer une démarche de prospective nécessite de mobiliser de nombreux concepts, méthodes et outils développés par des chercheurs, des entrepreneurs, des consultants, etc. En pratique,

Q170 | Pourquoi et comment éveiller les jeunes, dès 5 ans, à penser leur futur ?
Eh bien, que les sceptiques se détrompent ! Les « petits » sont avant tout des curieux, des découvreurs ! Et si certains stéréotypes de

#17 Jean-Philippe Decka | Renoncer pour mieux (se) réinventer
À la suite d’une violente prise de conscience de l’urgence climatique, Jean-Philippe Decka a volontairement tourné le dos à la vie de privilèges que lui

#41 Maxime Blondeau | Se représenter le monde pour pouvoir mieux l’habiter
Maxime Blondeau est enseignant, conférencier et entrepreneur. Depuis plusieurs années, il s’intéresse aux représentations du monde. Son terrain de jeu : la cosmographie. Sur les

#32 Antoine Bello | Recenser l’humanité
Antoine Bello est entrepreneur, business angel et romancier. Après avoir vendu son entreprise en 2007, il a publié une dizaine de romans, parmi lesquels la

Remparts légaux
Ceci est l’épisode 5 de la série « La menace cognitive » du Deftech Podcast. Ecrite et présentée par Bruno Giussani, elle décrypte les défis

Éphémème
L’éphémème désigne un phénomène viral sur les réseaux sociaux caractérisé par sa propagation fulgurante et sa disparition tout aussi rapide. Tel un feu de paille

Smartouille
La smartouille est un geste devenu naturel. En quinze ans, il a colonisé nos corps. Chaque jour, nos doigts effleurent, tapotent, glissent sur nos écrans

Empathocène
L’empathocène nomme une ère où l’humanité vit dans un flux continu de souffrances médiatisées. Exposée en permanence aux tragédies globales, l’empathie devient une posture sociale

Sénophobie
La sénophobie se manifeste par des attitudes, des comportements ou des politiques qui marginalisent, excluent ou désavantagent les seniors.

Coup de boule
Bouleversé par la disparition des abeilles, Boule décide de mettre fin à ses jours. Son père part en quête d’espoir dans un monde sans pollinisateurs.

Le Nobel qui tue
Notre histoire a commencé en 2024. Nous avions 25 ans, et l’eau venait de tout nous prendre. Tim était propriétaire d’une maison à Limony en

Les kilos de la colère
La France est à l’arrêt. Partout dans le pays, des millions de personnes déferlent dans les rues, exigeant la démission du Président et la dissolution

Blanchiment génétique
L’ADN est le nouveau terrain de jeux des politiques. La génétique promet des bébés parfaits, sans maladies ni défauts. Une ministre rêve d’enfants blonds aux
La morale relève de l’idéologie, donc d’une relation imaginaire à une situation réelle, et beaucoup préfèrent penser que l’on obtient ce que l’on mérite. Autant dire que la morale est un terrain glissant.
Qui ne sait qu’il faut désapprendre avant d’apprendre et que la première tâche est la plus difficile des deux ?
Il est aujourd’hui bien plus facile de remplir des stades payants que des bibliothèques gratuites.
Sur mille personnes qui acquièrent un tableau ou une oeuvre d’art, une seule possède une vague idée de ce qu’elle achète. Les autres n’achètent pas l’oeuvre, ils achètent l’artiste, ce qu’ils ont entendu dire de lui et, presque toujours, ce qu’ils imaginent à son sujet.
Ce commerce n’est pas différent de celui des remèdes de guérisseurs ou des philtres d’amour. La seule différence est le prix.
Le savoir est un bien non-excluable, non rival, et cumulatif. Non-excluable signifie qu’il est difficile de le rendre exclusif et de le protéger éternellement. Exclure un tiers de son usage est coûteux et temporaire. Non rival veut dire qu’il ne se détruit pas à l’usage. Nous pouvons utiliser une connaissance des milliers de fois sans qu’il n’en coûte, et des milliers de personnes peuvent l’utiliser sans que personne n’en soit privé. Cumulatif, enfin, envoie à l’idée que toute connaissance peut produire de nouvelles connaissances, elles-mêmes non rivales et non-excluables. Le savoir est un bien de production et non un bien de consommation. L’économie de la connaissance est au service de l’économie de la vie.

Q307 | Des algorithmes pour instruire, mais qui pour éduquer?
Il y a deux verbes pour dire l’acte de transmettre : instruire et éduquer. Instruire, du latin instruere, c’est « munir, outiller ». Éduquer, du

Q306 | Faut-il décarboniser la pensée ?
L’actuelle guerre cognitive, dite à bas bruit par les hautes instances de défense militaires internationales, a pour «effet final (…) de modifier ou d’altérer le

Empathocène
L’empathocène nomme une ère où l’humanité vit dans un flux continu de souffrances médiatisées. Exposée en permanence aux tragédies globales, l’empathie devient une posture sociale

Robotariat
Le robotariat désigne l’ensemble des humanoïdes autonomes affectés aux fonctions de service, de soin, ou d’assistance aux personnes. Robots domestiques, assistants mécaniques, drones de livraison,
Une grossesse prend neuf mois, peu importe combien de personnes vous mettez sur le coup.
Le chef doit cesser d’être responsable du travail pour devenir responsable des personnes qui sont responsables du travail.
Le tort qu’on a à viser directement l’effet est qu’on est conduit à prendre des mesures individuelles, en vue d’atteindre cet effet, sans se rendre compte que tout ce qui s’individue, s’individuant nécessairement dans un sens, fait apparaître aussitôt son envers et ouvre une voie en sens contraire. Ainsi, tout ce qui se particularise comme « bien » fait surgir la possibilité du « mal », tout ce qui se fait reconnaître comme « droit » sous-entend qu’il y ait du « travers » – « mal », « travers », qui dès lors feront leur chemin : de même, qui adopte des mesures particulières pour atteindre (directement) l’effet fait paraître en creux des possibilités opposées et génère du même coup du contre-effet.
C’est donc aussi pour échapper à ce piège de l’individuation que l’efficacité prônée par le Laozi refuse de se démarquer par des mesures visibles prétendant agir directement sur la situation (en aval) et se plaît à demeurer dans l’ « indistinction » en deçà d’une explicitation des clivages, et par conséquent dans l’amont du processus.
Entre l’albatros qui donne à peine dix coups d’aile par minute, entre le pélican qui en donne soixante-dix…
– Soixante et onze ! dit une voix narquoise.
– Et l’abeille qui en donne cent quatre-vingt-douze par seconde…
– Cent quatre-vingt-treize !… s’écria-t-on par moquerie.
– Et la mouche commune qui en donne trois cent trente…
– Trois cent trente et demi !
– Et le moustique qui en donne des millions…

