Dico du futur

Géoff

À 20 000 kilomètres au-dessus de nos têtes, les satellites du Système mondial

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IAddict

Le IAddict est un individu qui a été happé par l’intelligence artificielle. Il

Deftech Podcast

Guerre cognitive

Ceci est l’épisode 4 de la série « La menace cognitive » du Deftech Podcast. Ecrite et présentée par Bruno Giussani, elle décrypte les défis

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Naviguer dans l’incertitude : Outils pratiques pour façonner le futur2050, comment dépasser le modèle de l’entreprise prédatrice de la Nature ?AnticipaTechSuisse+Anticip’Action!Qui nous défendra demain ?

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Un tas de pierres cesse d’être un tas de pierres dès lors qu’un homme le regarde avec, en lui, l’image d’une cathédrale.

Il est difficile de vivre parmi les hommes, parce qu’il est si difficile de se taire. Surtout pour un bavard.

Les portes de l’avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser.

La force du feedback, c’est qu’il permet d’être exigeant et bienveillant dans une seule et même formule. Exigeant sur les résultats, bienveillant avec les personnes. Exigeant avec ce que les gens font, bienveillant avec ce que les gens sont. Dur avec les problèmes, doux avec les personnes. Le feedback, ce n’est pas l’un ou l’autre : c’est l’un et l’autre. Le but poursuivi avec le feedback est d’être à la fois performants et humain.

J’étais un gamin de seize ans qui ne savait rien, mais c’est précisément pour cette raison que j’étais plus adapté au monde nouveau que lui qui savait tout.

IApartheid

IApartheid est la fusion de l’intelligence artificielle (IA) et de l’apartheid (système de ségrégation). On parle d’IApartheid pour les ségrégations sociales basées sur des décisions

Noctivue

La noctivue désigne une paire de lunettes qui permet de voir dans l’obscurité.

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Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre.

L’homme n’atteindra jamais la Lune, quels que soient les progrès scientifiques à venir.

1957, inventeur spécialisé dans l’électronique
Méthode à Jules

Les métaphores ne sont pas de simples ornements rhétoriques relevant d’un usage poétique de la langue. Que ces termes, comme toutes les métaphores, « structurent ce que nous percevons, la façon dont nous nous comportons dans le monde, et dont nous rentrons en rapport avec les autres [*] ». En d’autres termes, qu’ils embarquent avec eux un point de vue sur le monde, constitué d’un ensemble de références, de connotations ou de présupposés, ainsi que d’usages et de manières de faire.

[*] George Lakoff et Mark Johnson, Les Métaphores dans la vie quotidienne, Paris, Minuit, 1985, p.13

« dans le monde, il n’y a rien de plus souple et de plus faible que l’eau, mais pour attaquer ce qui est dut et fort, rien ne peut la surpasser » – ni non plus la « remplacer » ; ou encore c’est « ce qu’il y a de plus souple qui chevauche ce qu’il y a de plus dur ». Parce qu’elle est sans raideur, en effet, il n’est rien en quoi l’eau ne « s’insinue » pas – tandis qu’elle-même ne se « rompt » pas. Alors que qui veut « garder en soi la force n’est pas fort », « c’est en gardant en soi la souplesse qu’on est fort » ; ou encore c’est en n’offrant pas de résistance qu’on est le plus résistant.

En quoi l’eau d’oppose à la pierre : parce qu’elle est solide, la pierre s’use et se brise, fût-elle aussi brillante que le jade; par son immobilité et sa dureté, elle incarne ce qui est allé « jusqu’au bout de son actualisation », s’est figé dans sa configuration. La souplesse de l’eau, au contraire, rappelle celle du corps du nourrisson : quand l’homme naît, quand les plantes poussent, la tendreté et la flexibilité des membres, aussi bien que l’ondoyante gracilité des ramures, respirent allégrement la vie; tandis que, à la mort de l’homme ou de l’arbre, toujours le corps est dur et desséché. Et cela s’applique aussi en stratégie : quand les torupes sont « dures », « rigides », elles ne sauraient triompher.