Dico du futur

Géoff

À 20 000 kilomètres au-dessus de nos têtes, les satellites du Système mondial

Dico du futur

IAddict

Le IAddict est un individu qui a été happé par l’intelligence artificielle. Il

Naviguer dans l’incertitude : Outils pratiques pour façonner le futur2050, comment dépasser le modèle de l’entreprise prédatrice de la Nature ?AnticipaTechSuisse+Anticip’Action!Qui nous défendra demain ?

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On n’enseigne pas ce que l’on sait ou ce que l’on croit savoir :  on n’enseigne et on ne peut enseigner que ce que l’on est.

Discours prononcé entre le vendredi 21 et le lundi 24 janvier 1910

Nous sommes expulsés des cycles de vie qui s’achèvent et ce bond est le plus difficile à faire : renoncer à sa foi, à son amour alors qu’on préfèrerait renouveler la croyance et recréer la passion.

Le problème n’est pas le problème. Le problème c’est ton attitude envers le problème.

Comme l’établit déjà Aristote, le temps est un « divisible », mais dont les divisions n’existent pas : on doit bien lui supposer une certaine réalité puisqu’on le divise (entre des temps différentes: passé/présent/futur), mais force est aussi de reconnaître qu’aucune de ces divisions n’existe effectivement, l’ »être » ne convenant à aucun des trois : le futur n’ »est » pas encore, le passé n’ »est » plus et le présent, n’ »étant » que le point de passage du futur dans le passé, n’a lui-même pas d’extension ni non plus, par conséquent, d’existence. La réalité du temps est donc fatalement « obscure », conclut Aristote ; et chaque grande philosophie, en Europe, n’a pu faire autrement que d’en redéployer la question en vue d’éclairer à sa façon cette obscurité fascinante. Or cette question ne constituerait-elle pas d’emblée un impasse – « aporie » au sens propre – contre laquelle la pensée européenne s’est battue, jusqu’au sublime assurément, mais san jamais s’en sauver ?

Oui ! concert électrique ! et quels instruments ! D’après un procédé hongrois, deux cents pianos mis en communication les uns avec les autres, au moyen d’un courant électrique, jouaient ensemble sous la main d’un seul artiste !

Paris au 20e siècle
Méthode à Jules

Pharmakonage

Le terme pharmakon (φάρμακον) est un mot grec qui désigne à la fois le remède et le poison. Le pharmakon a été développée par le

Corpoïde

Le corpoïde (ou bodyoïde en anglais) désigne un corps humain artificiel fabriqué in vitro à partir de cellules souches pluripotentes et d’utérus artificiels.

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Le seul moyen de se délivrer de la tentation, c’est d’y céder.

Rien n’est plus dangereux qu’une idée quand on n’en a qu’une.

Les lois du développement organisationnel :

  1. Ceux qui étaient à l’aise avec les activités et arrangements d’une phase sont ceux qui ont le plus de chances de percevoir la suivante comme une sérieuse contrariété personnelle.
  2. Le succès de toute phase déclenche sa fin en créant des défis pour lesquels elle n’est pas armée.
  3. Dans toute transition significative, ce à quoi l’organisation a besoin de renoncer est précisément ce qui l’a amenée jusqu’ici.
  4. Dès lors qu’arrive une période troublée et douloureuse, c’est probablement q’une transition de développement est en cours.
  5. Pendant la première moitié du cycle de vie – jusqu’à la réussite -, ne pas accomplir une transition quand il est temps qu’elle se produise causera un «retard« dans le développement de l’organisation.

Mais pour que le miracle du pouvoir se produise, il ne suffit pas d’une action résolue. Il faut aussi qu’il s’agisse d’un acte irréfléchi, car quelle serait la valeur d’une action qui répondrait simplement à la nécessité ? Ce ne serait guère plus que l’acte d’un technocrate, de l’un de ces fonctionnaires mornes et cruels qui agissent au nom de contraintes supérieures, qu’ils prétendent être les seuls à maîtriser. L’essence du pouvoir réside justement dans le contraire. Goethe raconte l’histoire de ce vieux due ce Saxe, original et obstiné, que l’on pressait de réfléchir, de considérer, avant de prendre une décision importante. « Je ne veux ni réfléchir ni considérer, aurait-il répondu, sinon pourquoi serais-je duc de Saxe ? »