
Q305 · Comment habiter le futur à l’heure des temporalités plurielles ?
L’Europe planifie, le Vietnam s’adapte. Deux régimes du temps, deux manières d’inventer le futur. Entre mémoire et mouvement, le Vietnam incarne une innovation singulière :

Camchopage
Le camchopage désigne le processus par lequel une personne est filmée ou photographiée

Corpoïde
Le corpoïde (ou bodyoïde en anglais) désigne un corps humain artificiel fabriqué in

Q220 · Transformer des billets prospectifs en une communauté de pratiques prospectives
Il y a définitivement un avant et un après 9 octobre 2024 pour ce qui concerne l’Atelier des futurs. Cette journée avait pour but, après

Q260 · Comment réimaginer le futur au quotidien ?
Parfois, les prises de conscience les plus profondes naissent des moments les plus simples, de ces gestes quotidiens que nous répétons sans réfléchir et qui

Q169 · Comment intégrer la prospective dans la stratégie d’entreprise ?
Les exercices de prospective sont disponibles sous différent formats, plus ou moins avancés selon les objectifs et selon les durées de temps qui y sont

Q202 · Comment utiliser la prospective pour améliorer la paix et la sécurité au niveau global ?
La prospective permet de mieux se préparer aux situations imprévues ainsi que de s’orienter vers un futur souhaitable. Dans le contexte du désarmement au niveau

#7 Stephan Davidshofer · Recréer les conditions du dialogue
Stephan Davidshofer est enseignant, chercheur et directeur de programme au Geneva Centre for Security Policy.
Expert en matière de sécurité internationale, il s’intéresse de près

Entretien avec Matthieu Pellet – La Bande Dessinée au service de la Prospective
Si Matthieu Pellet enseigne l’histoire des religions antiques à l’Université de Lausanne et à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, il est également auteur de bande

#42 Nathanaël Wallenhorst · Eduquer en Anthropocène
Nathanaël Wallenhorst est professeur à la faculté d’éducation de l’Université catholique de l’Ouest. Menant sa propre enquête en Anthropocène, Il a écrit et dirigé une

#9 Paul Jorion · Sauver le genre humain
Paul Jorion est un anthropologue, expert financier, essayiste, chroniqueur et professeur associé à l’Université catholique de Lille.
Connaissez-vous la différence entre un amateur et un professionnel?
« L’amateur sait ce qu’il faut faire, tandis que le professionnel sait ce qu’il ne faut pas faire. »
La radio n’a aucune valeur commerciale. Personne ne va payer pour un message envoyé à personne en particulier.
Nous ne déclinons pas parce que les barbares nous attaquent; les barbares nous attaquent parce que nous déclinons.
Qu’est-ce qui se construit ? Qu’est-ce qui se détruit ?
Nous l’ignorons pour une grande part, mais c’est paradoxalement parce que nous avons compris quelque chose : par des boucles nouvelles et inattendues, nous dépendrons de plus en plus de ce qui dépend de nous, de nos choix, des orientations que nous suivrons. Or, comment savoir ce qui se passera si ce qui se passera dépend en partie de ce que nous ferons ?
Les Américains ont un fort penchant inné pour les machines et les articles de luxe et ils ont tendance à rechercher l’excellence et la perfection de la technique, et même à transformer les machines, y compris les armes, en articles de luxe. Le général Patton, qui aimait arborer des pistolets à crosse d’ivoire, est typique de ce comportement. Cette inclination les conduit à manifester de manière rigide une passion confinant à la superstition à l’égard de la technique et des armes, et à toujours penser que c’est par ce moyen qu’ils trouveront le chemin de la victoire.
Elle les conduit aussi à toujours redouter que leur position dominante en matière d’armements ne soit ébranlée, et ils s’emploient continuellement à réduire cette inquiétude en fabriquant toujours plus d’armes nouvelles et complexes. Le résultat, c’est que lorsque les systèmes d’armes qui deviennent chaque jour plus lourds et plus complexes entrent en conflit avec les principes simples du combat réel, les Américains privilégient toujours les armes. Ils préféreraient considérer la guerre comme un marathon que de l’envisager comme une épreuve d’esprit, de courage, de sagesse et de stratégie. Ils pensent que la voie de la victoire leur sera toujours ouverte. Pareille confiance en soi leur a fait oublier une réalité simple : la guerre n’est pas tant une course, où rivalisent des techniques et des armes, qu’un terrain de jeu où la balle change continuellement de camp en raison de nombreux facteurs indéterminés. Porter des survêtements Adidas et des chaussures Nike ne garantit pas la victoire.

La cellule solaire #2
Il y a des milliards d’étoiles dans notre Galaxie, la Voie lactée. Trop petites ou lointaines, trop faibles en rayonnement ou cachées par d’épais nuages

Q312 · Pourquoi donner une mémoire aux futurs ?
L’idée peut sembler étrange au premier abord. Une bibliothèque des savoirs des futurs ? Les pluriels intriguent, le concept interroge, et l’ambition peut paraître démesurée.

Sénophobie
La sénophobie se manifeste par des attitudes, des comportements ou des politiques qui marginalisent, excluent ou désavantagent les seniors.

Néanticien
Evoluant sur les réseaux sociaux, le néanticien est spécialiste de la transformation : il transforme le rien en tout et votre compte en banque en
Tout imbécile intelligent peut rendre les choses plus grandes et plus complexes, il faut un touche de génie et beaucoup de courage pour aller dans la direction opposée.
Lorsqu’une mesure devient un objectif, elle cesse d’être un bonne mesure.
Le courage dans le désordre infini de la vie qui nous sollicite de toutes parts, c’est de choisir un métier et de le bien faire, quel qu’il soit : c’est de ne pas se rebuter du détail minutieux ou monotone ; (…) Le courage, c’est d’être tout ensemble et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale. (…) Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir, mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel.
Rien n’est pire, on le sait, que de vouloir répéter ce qui a précédemment conduit au succès : puisque la situation est nouvelle, son potentiel l’est aussi et le précédent est révolu.



