
Q304 · Jouer le futur nous aide-t-il à mieux anticiper le futur ?
Imaginons que nous passions de nombreuses heures dans les jeux vidéo et que nous apprécions particulièrement les univers futuristes tels que ceux déployés par Cyberpunk

Q284 · Pratiquer la polyphonie de visions pour nuancer et enrichir un futur
Parce qu’un futur n’est jamais univoque, le principe de « polyphonie de visions » aider à mettre en lumière les tensions et contradictions qui façonnent

Q030 · Penser les futurs : quels pièges éviter ?
Si la prospective est une “indiscipline intellectuelle” (M. Godet) et si un scénario est “de bout en bout un travail de l’imaginaire” (P. Gabilliet), on

Q043 · Quelles sources et informations utiliser dans une veille prospective ?
Lorsque vous vous lancez dans un exercice de veille prospective, vous allez rapidement réaliser que l’éventail de sources d’information à votre disposition est littéralement infini.

Q054 · Qui sont les « personnes remarquables », acteurs incontournables de toute démarche de prospective ?
Dès les premiers jours de la planification par scénarios à la Royal Dutch Shell, Pierre Wack et ses collègues ont saisi l’importance de faire intervenir

#9 Paul Jorion · Sauver le genre humain
Paul Jorion est un anthropologue, expert financier, essayiste, chroniqueur et professeur associé à l’Université catholique de Lille.

#51 Martin Hirsch · S’engager pour transformer
Martin Hirsch est un haut fonctionnaire, à l’origine du revenu de solidarité active. Ancien directeur général de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris, il est

Guerre cognitive
Ceci est l’épisode 4 de la série « La menace cognitive » du Deftech Podcast. Ecrite et présentée par Bruno Giussani, elle décrypte les défis

#27 John Markoff · Reflecting on 50-year-old Silicon Valley
John Markoff is an affiliate fellow at the Stanford Institute for Human Centered Artificial Intelligence and a staff historian at the Computer History Museum in
Un tas de pierres cesse d’être un tas de pierres dès lors qu’un homme le regarde avec, en lui, l’image d’une cathédrale.
Il est difficile de vivre parmi les hommes, parce qu’il est si difficile de se taire. Surtout pour un bavard.
La force du feedback, c’est qu’il permet d’être exigeant et bienveillant dans une seule et même formule. Exigeant sur les résultats, bienveillant avec les personnes. Exigeant avec ce que les gens font, bienveillant avec ce que les gens sont. Dur avec les problèmes, doux avec les personnes. Le feedback, ce n’est pas l’un ou l’autre : c’est l’un et l’autre. Le but poursuivi avec le feedback est d’être à la fois performants et humain.
J’étais un gamin de seize ans qui ne savait rien, mais c’est précisément pour cette raison que j’étais plus adapté au monde nouveau que lui qui savait tout.

Q185 · Pourquoi intégrer des outils de veille dans un dispositif de prospective ?
Si le processus que nous souhaiterions répliquer est celui du renseignement, fort est de constater que les ressources à disposition ne le permettent pas toujours;

Q229 · Le Continuum des futurs : de la littératie à l’action
Vous aussi, vous vous perdez parfois dans la jungle des concepts liés aux futurs ? Prospective, foresight, futurologie, anticipation… Ces termes s’entremêlent, se chevauchent, et

IApartheid
IApartheid est la fusion de l’intelligence artificielle (IA) et de l’apartheid (système de ségrégation). On parle d’IApartheid pour les ségrégations sociales basées sur des décisions

Noctivue
La noctivue désigne une paire de lunettes qui permet de voir dans l’obscurité.
Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre.
L’homme n’atteindra jamais la Lune, quels que soient les progrès scientifiques à venir.
Les métaphores ne sont pas de simples ornements rhétoriques relevant d’un usage poétique de la langue. Que ces termes, comme toutes les métaphores, « structurent ce que nous percevons, la façon dont nous nous comportons dans le monde, et dont nous rentrons en rapport avec les autres [*] ». En d’autres termes, qu’ils embarquent avec eux un point de vue sur le monde, constitué d’un ensemble de références, de connotations ou de présupposés, ainsi que d’usages et de manières de faire.
« dans le monde, il n’y a rien de plus souple et de plus faible que l’eau, mais pour attaquer ce qui est dut et fort, rien ne peut la surpasser » – ni non plus la « remplacer » ; ou encore c’est « ce qu’il y a de plus souple qui chevauche ce qu’il y a de plus dur ». Parce qu’elle est sans raideur, en effet, il n’est rien en quoi l’eau ne « s’insinue » pas – tandis qu’elle-même ne se « rompt » pas. Alors que qui veut « garder en soi la force n’est pas fort », « c’est en gardant en soi la souplesse qu’on est fort » ; ou encore c’est en n’offrant pas de résistance qu’on est le plus résistant.
En quoi l’eau d’oppose à la pierre : parce qu’elle est solide, la pierre s’use et se brise, fût-elle aussi brillante que le jade; par son immobilité et sa dureté, elle incarne ce qui est allé « jusqu’au bout de son actualisation », s’est figé dans sa configuration. La souplesse de l’eau, au contraire, rappelle celle du corps du nourrisson : quand l’homme naît, quand les plantes poussent, la tendreté et la flexibilité des membres, aussi bien que l’ondoyante gracilité des ramures, respirent allégrement la vie; tandis que, à la mort de l’homme ou de l’arbre, toujours le corps est dur et desséché. Et cela s’applique aussi en stratégie : quand les torupes sont « dures », « rigides », elles ne sauraient triompher.



