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#36 Mélanie Marcel · Réconcilier science et conscience
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#5 Cyrus Farhangi · Comprendre les limites écologiques et sociales à la croissance
Cyrus Farhangi est consultant. Il intervient auprès d’administrations publiques, d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche et d’entreprises. Ses sujets de prédilection : l’adaptation au changement
La bêtise, c’est de la paresse. La bêtise c’est un type qui vit, et il se dit : ça me suffit. Ça me suffit. Je vis, je vais bien, ça me suffit. Et il se botte pas le cul tous les matins en disant : c’est pas assez, tu ne sais pas assez de choses, tu ne vois pas assez de choses, tu ne fais pas assez de choses. C’est de la paresse je crois la bêtise. Une espèce de graisse autour du coeur qui arrive ; une graisse autour du cerveau. Je crois que c’est ça.
Il n’y a rien de plus sage que de miser sur la folie des hommes.
Quant à moi, dit le marin, que je perde mon nom si je boude à la besogne, et si vous le voulez bien, monsieur Smith, nous ferons de cette île une petite Amérique ! Nous y bâtirons des villes, nous y établirons des chemins de fer, nous y installerons des télégraphes, et un beau jour, quand elle sera bien transformée, bien aménagée, bien civilisée, nous irons l’offrir au gouvernement de l’Union ! Seulement, je demande une chose.
— Laquelle ? répondit le reporter.
— C’est de ne plus nous considérer comme des naufragés, mais bien comme des colons qui sont venus ici pour coloniser !
Devant une oeuvre de qualité un spectateur cesse de voir pour commencer à regarder, une action plus précise, une prise en chasse, une quête, comme on recherche le bateau d’un être aimé sur la ligne d’horizon, ou un élan entre les arbres. Devant un bon tableau, il cherche les indices de la propre existence.

Q299 · Germaginaire : Insérer les futurs dans le quotidien, ou le dilemme de signaler la fictionnalité d’une expérience
Interrogeons-nous sur l’éthique de l’anticipation par le design avec une double-question quelque peu controversée : le public doit-il savoir — ou non — qu’il vit

Q142 · Comment se projeter et s’immerger grâce au roman d’anticipation ?
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Sénophobie
La sénophobie se manifeste par des attitudes, des comportements ou des politiques qui marginalisent, excluent ou désavantagent les seniors.
L’oiseau est un instrument qui fonctionne selon les lois mathématiques et l’Homme n’a qu’à mettre au point une machine susceptible de reproduire chacun de ses mouvements.
Il faut donc retrancher ces deux choses : la crainte de l’avenir et le souvenir des maux passés.
L’âge nous fait voir certaines choses. Par exemple je sais maintenant que la vie humaine se divise fondamentalement en trois périodes. Dans la première, on ne pense même pas que l’on va vieillir, nie que le temps passe, ni que, dès le premier jour, celui de notre naissance, nous marchons vers une seule et unique fin. Passé la première jeunesse, commence la deuxième période où l’on se rend compte de la fragilité de sa vie, et ce qui n’est d’abord qu’une simple inquiétude grossit en vous comme une mer de doutes et d’incertitudes qui vous accompagnent durant le reste de vos jours. Enfin, au terme de la vie, s’ouvre la troisième période, celle de l’acceptation de la réalité et, en conséquence, la résignation et l’attente. Au long de mon existence, j’ai connu beaucoup de gens qui étaient demeurés ancrés dans l’une de ces étapes et n’avaient jamais réussi à la dépasser. Il y a là quelque chose de terrible. […]
Tel est le chemin que chacun de nous doit apprendre à parcourir en solitaire, priant Dieu de l’aider à ne pas s’égarer avant d’arriver à la fin. Si nous étions tous capables de comprendre cela, apparemment si simple, au début de notre vie, une bonne part de nos misères et de nos peines ne se produirait jamais. Mais, et c’est un des grands paradoxes de l’univers, cette grâce ne nous est accordée que lorsqu’il est déjà trop tard.
Qu’est-ce qui se construit ? Qu’est-ce qui se détruit ?
Nous l’ignorons pour une grande part, mais c’est paradoxalement parce que nous avons compris quelque chose : par des boucles nouvelles et inattendues, nous dépendrons de plus en plus de ce qui dépend de nous, de nos choix, des orientations que nous suivrons. Or, comment savoir ce qui se passera si ce qui se passera dépend en partie de ce que nous ferons ?



