
Q307 · Des algorithmes pour instruire, mais qui pour éduquer?
Il y a deux verbes pour dire l’acte de transmettre : instruire et éduquer. Instruire, du latin instruere, c’est « munir, outiller ». Éduquer, du

DatIAcide
Le datIAcide, résulte de la consommation d’électricité des IA, de l’eau utilisée pour

Q145 · Pourquoi faut-il enseigner et démocratiser la prospective ?
Il est légitime de se poser la question si la différence entre métier et compétences est d’intérêt et l’on peut très facilement imaginer un débat

Q237 · L’équation de transition : façonner l’avenir au-delà des données
Nous devons accorder plus d’attention à un élément vital : les images du futur qui existent déjà dans nos esprits aujourd’hui. Ces modèles mentaux, ces

Q108 · Quel rapport au monde pour quel imaginaire ?
Si les catastrophes climatiques, l’insécurité alimentaire et les effets prolongés de la pandémie de Covid-19 affectent les populations du monde entier, nous pouvons constater que

#26 Pierre-Yves Gomez · Sociétaliser l’entreprise
Pierre-Yves Gomez est un économiste. Il enseigne la stratégie et étudie la place de l’entreprise dans la société et la responsabilité des dirigeants. Ses recherches

#44 Jean-Marc Jancovici · Ressentir le nouveau régime climatique
Jean-Marc Jancovici est associé fondateur du cabinet de conseil sur les enjeux énergie et climat Carbone 4. Il est également président et fondateur du Shift

Entretien avec Marc Atallah – Science-fiction et Prospective
Entretien réalisé le 18 mars 2020 avec Marc Atallah, directeur de la Maison d’Ailleurs (musée de la science-fiction, de l’utopie et des voyages extraordinaires), directeur du

Phonositose
État pathologique caractérisé par une relation parasitaire instaurée par le téléphone portable. L’appareil numérique adopte le comportement d’un parasite vivant aux dépens d’une autre espèce.

Pharmakonage
Le terme pharmakon (φάρμακον) est un mot grec qui désigne à la fois le remède et le poison. Le pharmakon a été développée par le

rIAciste
Le rIAciste est allergique à tout ce qui se targue d’être « intelligent » sans avoir de cerveau biologique. Pour lui, l’IA, c’est le diable
Une futurologie sans généalogie n’est qu’une vaguelette au bassin des enfants.
Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer.
Ce n’est pas parce que tout est différent que quoi que ce soit change.
On voit que même une approche purement quantitative d’un problème n’en n’est pas nécessairement objective pour autant: on n’élimine pas la dimension subjective, on ne peut pas séparer les «faits» et l’identité de celui qui les choisit.
Il se peut que la lumière qui éclaire notre univers s’éteigne et que nous soyons plongés dans une obscurité pareille à celle de cette nuit. Peut-être même quelque cataclysme, pire que la guerre, est-il déjà déclenché et, dans l’âme humaine, partout, les choses évoluent-elles de telle façon que tout ce qui doit être réglé le sera par le feu et par l’épée. Il se peut que cette réponse soit réellement arrivée.

Q159 · Qu’est-ce que la prospective créative ?
Si vous avez déjà utilisé des méthodes de prospective, vous avez peut-être ressenti que, malgré tout ce que celle-ci apporte à votre organisation, ce qu’elle

Q151 · Comment implanter une nouvelle théorie des affaires issue d’un travail prospectif ?
Le BMC est je crois, un outil indispensable pour mettre en œuvre le futur préféré que vous avez choisi en utilisant la réflexion prospective.

Phonositose
État pathologique caractérisé par une relation parasitaire instaurée par le téléphone portable. L’appareil numérique adopte le comportement d’un parasite vivant aux dépens d’une autre espèce.

Petisophier
Penser, décider ou concevoir en se plaçant à hauteur d’enfant. Petisophier invite à un changement de perspective. On observe le monde à travers les yeux
Tout a déjà été fait auparavant par quelqu’un dans la vie, au moins pour ce qui en vaut la peine. Le truc, c’est d’essayer de le faire un peu mieux.
En lisant dans Le Siècle qu’un homme pouvait voyager autour de la terre en quatre-vingts jours, il m’est immédiatement venu à l’esprit que je pourrais profiter d’une différence de méridien et faire gagner ou perdre à mon voyageur un jour dans son voyage.
Aussi bien, avons-nous jamais, durant toute la campagne, su où était l’ennemi ? Que nos chefs aient toujours imparfaitement connu ses véritables intentions et, pis encore peut-être, ses possibilités matérielles, la mauvaise organisation de nos services de renseignements suffit à l’expliquer. Mais l’ignorance où, sur le moment même, nous avons perpétuellement été de ses mouvements, eut pour cause, avant tout, un constant décalage dans l’appréciation des distances.
Notre propre marche était trop lente, notre esprit, également trop dépourvu de promptitude, pour nous permettre d’accepter que l’adversaire pût aller si vite.




