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L’Europe planifie, le Vietnam s’adapte. Deux régimes du temps, deux manières d’inventer le futur. Entre mémoire et mouvement, le Vietnam incarne une innovation singulière :

Q180 · Pourquoi et comment concevoir le futur avec le Worldbuilding ?
Dans ce billet, je vous invite à découvrir mon projet expérimental qui combine pratique et théorie. Je parlerais de mon projet de recherche, mon parcours

Q303 · Comment la veille narrative peut aider à décoder les stratégies de demain ?
Derrière chaque transformation économique ou technologique se cache une bataille plus discrète : celle des récits. Nos représentations collectives de la croissance, du progrès, et

Q139 · Comment pratiquer la prospective malgré les biais attentionnel ?
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Q117 · Pourquoi l’esthétique et le design des livrables sont-ils primordiaux ?
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La fracturation de l’attention
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#47 Emery Jacquillat · Prévenir plutôt que subir
Emery Jacquillat est un entrepreneur, président de la CAMIF, une entreprise française de commerce en ligne, et cofondateur de la Communauté des Entreprises à Mission.

#44 Jean-Marc Jancovici · Ressentir le nouveau régime climatique
Jean-Marc Jancovici est associé fondateur du cabinet de conseil sur les enjeux énergie et climat Carbone 4. Il est également président et fondateur du Shift

La bombe dans la cuisine
Ceci est le premier épisode de la série « La menace cognitive » du Deftech Podcast. Ecrite et présentée par Bruno Giussani, elle décrypte les
La prospective : agent de lucidité et de modernité.
La connaissance grandit de façon linéaire pendant que l’ignorance grandit de façon exponentielle.
La fonction principale de notre cerveau, observait Laborit (1976), n’est pas de penser mais d’agir et de rechercher la stabilité interne de son organisation. Le paradoxe du cerveau concernant l’apprentissage, compris comme une transformation structurelle, c’est qu’il recherche cette stabilité alors même qu’il est la condition de l’émergence du nouveau grâce à sa plasticité (Varela). Il s’agit bien, pour a-prendre, de résister à la fixité…, d’accepter de perdre, de réviser ses croyances, ses routines. Cet équilibre entre la stabilité et l’instabilité est bien la marque de l’apprenance. C’est la posture de l’équilibre instable, qui est la condition de l’engagement dans le développement de soi.
Lentement, je fus pris de la certitude absurde que tout était possible, et il me sembla que même ces rues désertes et ce vent hostile respiraient l’espoir. En arrivant place de Catalogne, je vis qu’une volée de pigeons s’était rassemblée en son centre. Ils recouvraient la place comme un manteau d’ailes blanches ondulant en silence. Je m’apprêtai à les contourner, mais je m’aperçus que l’attroupement m’ouvrait un chemin sans s’envoler. J’avançai avec hésitation, en voyant les pigeons s’écarter sur mon passage, puis resserrer les rangs derrière moi. Parvenu au milieu de la place, j’entendis les cloches de la cathédrale sonner minuit. Je m’arrêtai un instant, échoué dans un océan d’oiseaux argentés, et je pensai que ce jour avait été le plus extraordinaire et le plus merveilleux de ma vie.

Q311 · Le paradoxe de la mise à jour – technologique – entre désir, accès et surcoût économique
Il existe une impulsion, presque viscérale, surtout chez les jeunes, qui nous pousse à vouloir être « à la hauteur de notre époque ». C’est

Q160 · Quels indicateurs de performance pour la Prospective ?
Les cas de non-linéarité dans le déroulement des événements exogènes se succèdent à un rythme de plus en plus soutenu, faisant de l’imprévu la nouvelle

Écophobie
Écophobie caractérise l’attitude de ceux qui nient ou minimisent les enjeux écologiques. Face à des informations anxiogènes sur l’état de la planète, l’individu détourne le

IAddict
Le IAddict est un individu qui a été happé par l’intelligence artificielle. Il considère que c’est une extension cognitive de lui-même et une béquille indispensable
Nous percevons le monde avant d’y réagir, et nous réagissons non pas à ce que nous percevons, mais toujours à ce que nous en déduisons.
Le tort qu’on a à viser directement l’effet est qu’on est conduit à prendre des mesures individuelles, en vue d’atteindre cet effet, sans se rendre compte que tout ce qui s’individue, s’individuant nécessairement dans un sens, fait apparaître aussitôt son envers et ouvre une voie en sens contraire. Ainsi, tout ce qui se particularise comme « bien » fait surgir la possibilité du « mal », tout ce qui se fait reconnaître comme « droit » sous-entend qu’il y ait du « travers » – « mal », « travers », qui dès lors feront leur chemin : de même, qui adopte des mesures particulières pour atteindre (directement) l’effet fait paraître en creux des possibilités opposées et génère du même coup du contre-effet.
C’est donc aussi pour échapper à ce piège de l’individuation que l’efficacité prônée par le Laozi refuse de se démarquer par des mesures visibles prétendant agir directement sur la situation (en aval) et se plaît à demeurer dans l’ « indistinction » en deçà d’une explicitation des clivages, et par conséquent dans l’amont du processus.
Entre l’albatros qui donne à peine dix coups d’aile par minute, entre le pélican qui en donne soixante-dix…
– Soixante et onze ! dit une voix narquoise.
– Et l’abeille qui en donne cent quatre-vingt-douze par seconde…
– Cent quatre-vingt-treize !… s’écria-t-on par moquerie.
– Et la mouche commune qui en donne trois cent trente…
– Trois cent trente et demi !
– Et le moustique qui en donne des millions…





