Dico du futur

Blablabanc

Le blababanc est un banc destiné à discuter, à échanger, à écouter. Les

Dico du futur

Camchopage

Le camchopage désigne le processus par lequel une personne est filmée ou photographiée

Dico du futur

Pharmakonage

Le terme pharmakon (φάρμακον) est un mot grec qui désigne à la fois le remède et le poison. Le pharmakon a été développée par le

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Wegweisung für belastbare Zukünfte
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Que les choses continuent comme avant : voilà la catastrophe!

Le monde linéaire, c’est un lubie.

Pression environnementale et sociale à laquelle s’ajouter la pression de générer des profits, dans un monde à la croissance limitée par les matières premières et les ressources… Voilà le défi principal.

Le leader, qui a par nature une position élevée, doit faire l’effort de se mettre dans le champ de vision de ceux qu’il souhaite engager. Il doit exprimer le projet dans un langage simple et clair. Son propos doit être intelligible, compréhensible par tous. C’est un exercice exigeant qui consiste à accepter de dégrader son discours pour que les autres s’approprient le changement.

Le savoir est un bien non-excluable, non rival, et cumulatif. Non-excluable signifie qu’il est difficile de le rendre exclusif et de le protéger éternellement. Exclure un tiers de son usage est coûteux et temporaire. Non rival veut dire qu’il ne se détruit pas à l’usage. Nous pouvons utiliser une connaissance des milliers de fois sans qu’il n’en coûte, et des milliers de personnes peuvent l’utiliser sans que personne n’en soit privé. Cumulatif, enfin, envoie à l’idée que toute connaissance peut produire de nouvelles connaissances, elles-mêmes non rivales et non-excluables. Le savoir est un bien de production et non un bien de consommation. L’économie de la connaissance est au service de l’économie de la vie.

Compétences

Q173 · Le défi de l’exponentialité ?

Nous avions l’habitude de penser à l’avenir en imaginant ce que nous ferions demain. Aujourd’hui, nous l’envisageons en termes de technologie et de ce qu’elle

Dispositif

Q074 · Comment voyager dans le temps ?

Lors d’un exercice de prospective, y compris technologique, l’objectif est bien de décrypter les tendances à l’oeuvre, les signaux faibles émergents, les nouveaux jeux d’acteurs

Anthromimie

L’anthromimie désigne le phénomène par lequel les intelligences artificielles et les plateformes numériques imitent les comportements sociaux humains tout en façonnant en retour ceux de

Obsolescience

L’obsolescience désigne le processus par lequel les savoirs et savoir-faire deviennent rapidement périmés, non par l’évolution naturelle des connaissances, mais par une accélération artificiellement entretenue.

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Pression environnementale et sociale à laquelle s’ajouter la pression de générer des profits, dans un monde à la croissance limitée par les matières premières et les ressources… Voilà le défi principal.

Il faut faire des recherches pour le plaisir de chercher, pour ce que la science offre de beau, en gardant à l’esprit qu’une découverte scientifique peut, comme le radium, servir l’humanité.

Une histoire n’a ni début ni fin, seulement des portes d’entrée.

Une histoire est un labyrinthe sans fin de mots, d’images et de pensées réunis pour nous révéler la vérité invisible sur nous-mêmes. En définitive, une histoire est une conversation entre une personne qui raconte et une personne qui écoute. Or un narrateur ne peut conter que dans la mesure de ses capacités, et un lecteur ne lit que ce qui est déjà écrit dans son âme.

Telle est la règle d’or sur laquelle repose tout artifice d’encre et de papier, parce que lorsque les lumières s’éteignent, que la musique cesse, que le parterre se vide, seul compte le mirage demeurant gravé  dans le théâtre de l’imagination interne de tout lecteur. et également l’espoir de tout faiseur de contes : que le lecteur ait ouvert son coeur à l’une de ses créatures de papier et lui ait confié quelque chose de lui-même pour le rendre immortel, ne fût-ce que pendant quelques minutes.

Cela étant dit de façon plus grave que ne le mériterait sans doute le sujet, mieux vaut atterrir au ras de la page et demander à l’ami lecteur de nous accompagner jusqu’à la fin de cette histoire et de nous aider à trouver le plus difficile pour un pauvre narrateur pris dans son propre labyrinthe : la porte de sortie.

Les métaphores ne sont pas de simples ornements rhétoriques relevant d’un usage poétique de la langue. Que ces termes, comme toutes les métaphores, « structurent ce que nous percevons, la façon dont nous nous comportons dans le monde, et dont nous rentrons en rapport avec les autres [*] ». En d’autres termes, qu’ils embarquent avec eux un point de vue sur le monde, constitué d’un ensemble de références, de connotations ou de présupposés, ainsi que d’usages et de manières de faire.

[*] George Lakoff et Mark Johnson, Les Métaphores dans la vie quotidienne, Paris, Minuit, 1985, p.13