
Q304 · Jouer le futur nous aide-t-il à mieux anticiper le futur ?
Imaginons que nous passions de nombreuses heures dans les jeux vidéo et que nous apprécions particulièrement les univers futuristes tels que ceux déployés par Cyberpunk

Q149 · Comment mesurer l’impact d’ateliers de prospective ?
Dans un monde qui s’est beaucoup structuré sur le factuel durant ces dernières décennies, il reste souvent un parent pauvre, qui est l’humain. D’ailleurs, il

Q295 · Pourquoi conjuguer une thématique prospective sur plusieurs livrables ?
Tous les livrables n’ont pas été rendus publics en même temps, ce qui masque un peu l’ensemble. Pourtant, chacun éclaire un angle particulier d’une même

Q035 · COVID-19 : comment commencer sérieusement à anticiper les impacts de la crise en 60 minutes chrono ?
Non, décidément, l’avenir n’habite pas à l’adresse indiquée. L’avenir, il va résolument falloir l’imaginer. En ce moment-même, nous assistons à l’émergence spontanée de multiples initiatives

Q217 · Comment rendre l’intelligence moins artificielle ?
Vous avez remarqué ? L’intelligence artificielle, l’IA, infiltre chaque recoin de notre quotidien. Du contenu que nous consommons aux décisions que nous prenons, elle influence

La bombe dans la cuisine
Ceci est le premier épisode de la série « La menace cognitive » du Deftech Podcast. Ecrite et présentée par Bruno Giussani, elle décrypte les

#16 Xavier Pavie · S’exercer à questionner
Xavier Pavie est philosophe, Professeur à l’ESSEC Business School.
Auteur d’une thèse sur la réception des exercices spirituels dans la philosophie contemporaine, il continue de

#51 Martin Hirsch · S’engager pour transformer
Martin Hirsch est un haut fonctionnaire, à l’origine du revenu de solidarité active. Ancien directeur général de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris, il est
Inventer l’avion, c’est inventer le crash. Inventer le navire, c’est inventer le naufrage. On ne peut pas censurer l’accident.
Pour agir il faut décider, pour décider il faut simplifier.
La richesse du réel déborde chaque langage, chaque structure logique, chaque éclairage conceptuel.
L’enjeu n’est pas tant de savoir quelle force armée va gagner, mais quel récit, quelle version des faits va l’emporter auprès de l’opinion publique. Concrètement, la guerre de l’opinion publique telle que pensée par les Chinois consiste à faire de « l’orientation cognitive » des masses, d’exciter leurs émotions et de « contraindre leur comportement ».
Au fond, les seules révolutions qui échappent au sens astronomique du mot, ce ne sont pas les politiques, mais les révolutions techniques parce qu’elles seules sont sans retour. On ne revient pas à la bougie après l’électricité, ni à la marine à voile après la machine à vapeur, comme on revient à la religion orthodoxe après la révolution d’Octobre et à Confucius après la Longue Marche. Internet et les containers ont changé la face du monde bien plus sérieusement que Marx, Lénine ou Mao

Q291 · Le signal faible au secours de la charge cognitive
Récolter de l’information. Voilà la première étape de tout processus de décision stratégique. S’il s’agit d’un réflexe logique, ce dernier finit souvent par être contre-productif.

Q146 · Comment démocratiser un atelier prospectif avec le roadmapping ?
Ce que nous appelons ici “atelier prospectif” a pour but, comme on le dit couramment, d’ouvrir les chakras. Nous voulons provoquer le “ah aaaaahhh” survenant

DatIAcide
Le datIAcide, résulte de la consommation d’électricité des IA, de l’eau utilisée pour le refroidissement des serveurs et la production d’électricité ; de l’épuisement de

Petisophier
Penser, décider ou concevoir en se plaçant à hauteur d’enfant. Petisophier invite à un changement de perspective. On observe le monde à travers les yeux
Nous ne déclinons pas parce que les barbares nous attaquent; les barbares nous attaquent parce que nous déclinons.
Nous ne demandons pas que les hommes pensent comme nous, mais nous désirons qu’ils apprennent à penser d’après eux-mêmes.
L’enjeu n’est pas tant de savoir quelle force armée va gagner, mais quel récit, quelle version des faits va l’emporter auprès de l’opinion publique. Concrètement, la guerre de l’opinion publique telle que pensée par les Chinois consiste à faire de « l’orientation cognitive » des masses, d’exciter leurs émotions et de « contraindre leur comportement ».
Puisque nous sommes soldats, il ne faut pas nous envoyer à la bataille en imaginant que nous pourrions ne pas avoir à combattre. Ou que nous pourrions ne combattre que modérément, avec la retenue qui sied à nos pudeurs de démocrates. Un soldat ne peut pas se lancer dans la terrible mêlée sans être happé par cette exigence, puissante, du déchaînement de la violence.
Il s’y confrontera avec toute son énergie, toute son intelligence, tout son courage. Avec tous les moyens disponibles également. Et qui doivent être rassemblés en qualité et en quantité suffisantes pour vaincre. À la guerre, la ratiocination et les calculs de rentabilité exposent au risque de l’impuissance et de la perte de tout crédit.
Quelles que soient la taille et la force de l’ennemi, le combat est un engagement extrême, individuel et collectif, auquel il ne faut se résoudre que si l’on est prêt à en assumer le coût.





