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La stabilité n’est en soi qu’un mouvement plus lent.

Sous ce masque, il y a plus que de la chair. Sous ce masque, il y a une idée… Et les idées sont à l’épreuve des balles.

2005

Donner un feedback, c’est proposer d’enregistrer une ligne de code positive et une ligne de code corrective dans le cerveau de l’autre :

<SI> Situation <ET> Action <ALORS> Résultat

Un feedback positif décrit ce qui s’est passé. Même si le résultat n’est pas concluant, il peut être donné si l’action a été positive. Un feedback correctif décrit quant à lui ce qui pourrait se passer. Il demande l’effort d’imagination supérieur car il implique de proposer des actions alternatives.

Pour m’aider, j’ai pris l’habitude d’utiliser une grille de lecture initialement utilisée en stratégie. Elle propose de réfléchir à des actions dans quatre catégories :

  • commencer à faire (start doing)
  • arrêter de faire (stop doing)
  • faire plus (do more)
  • faire différemment (do differently)

J’évite le plus possible d’utiliser la case « arrêter de faire » car elle s’assimile à un feedback négatif. Ces catégories me permettent habituellement de générer plusieurs idées pour améliorer la performance future.

– Vous avez mauvaise mine, décréta-t-il.
Une indigestion, répliquai-je.
– De quoi ?
De réalité.
– Vous n’êtes pas le seul, trancha-t-il.