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#29 François Pitrel · Ouvrir les yeux

François Pitrel est journaliste environnement et climat sur la chaîne d’information en continu BFMTV.

L’année dernière, il a co-écrit un docu-fiction intitulé “2050 : ouvrons

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Tous les changements, même les plus désirés, ont leur mélancolie car c’est une part de nous-mêmes que nous laissons derrière. Nous devons mourir à une vie avant de pouvoir entrer dans une autre.

Créer, c’est résister, résister, c’est créer.

Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes.

Il ne faut pas servilement imiter la nature. Les locomotives n’ont pas été copiées sur les lièvres, ni les navires à vapeur sur les poissons. Aux premières, on a mis des roues qui ne sont pas des jambes, aux seconds des hélices qui ne sont point des nageoires. Et ils n’en marchent pas plus mal. Au contraire. D’ailleurs, sait-on ce qui se fait mécaniquement dans le vol des oiseaux dont les mouvements sont très complexes ?

Robur le conquérant
Méthode à Jules

Personne, par même les artistes, ne comprend l’art. Son rapport à la vitesse. Le travail que cela exige, année après année, pour maîtriser le savoir-faire, la confiance dans le processus, un travail sans doute plus intense que celui investi par un athlète préparant les Jeux olympiques car il ne s’arrête jamais, pas même dans les rêves, et ensuite, quand le savoir-faire et la confiance sont acquis, ce qu’on fait de mieux est ce qui demande le moins d’effort.

En général. Les choses viennent vite, sans qu’on y pense, comme un cheval qui vous renverse la nuit. Mais. Même si les gens comprennent ça, ils ne comprennent pas que parfois, les choses ne se passent pas ainsi. Parce que le processus a toujours été le suivant : des années d’artisanat ; puis la foi ; puis le lâcher-prise.

Mais alors, ce qu’on fait de mieux peut être le fruit d’un véritable calvaire. Des fragments mis bout à bout, déchirés, repris. tout ce que l’on a appris, remis en questions, la terrible crise de la foi, la foi qui permet à tout cela de fonctionner.

Mon Dieu. Après quoi, malgré tout, si l’on survit à l’avancée laborieuse et à la fièvre, il arrive qu’on produise sa meilleure oeuvre.

C’est cela qu’aucun de nous ne comprend.

Éphémème

L’éphémème désigne un phénomène viral sur les réseaux sociaux caractérisé par sa propagation fulgurante et sa disparition tout aussi rapide. Tel un feu de paille

rIAciste

Le rIAciste est allergique à tout ce qui se targue d’être « intelligent » sans avoir de cerveau biologique. Pour lui, l’IA, c’est le diable

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Le problème n’est pas que l’homme soit mortel, mais qu’il soit mortel à l’improviste.

Je crois que les gens ne prêtent pas assez attention à ces moments où rien ne se passe.

« dans le monde, il n’y a rien de plus souple et de plus faible que l’eau, mais pour attaquer ce qui est dut et fort, rien ne peut la surpasser » – ni non plus la « remplacer » ; ou encore c’est « ce qu’il y a de plus souple qui chevauche ce qu’il y a de plus dur ». Parce qu’elle est sans raideur, en effet, il n’est rien en quoi l’eau ne « s’insinue » pas – tandis qu’elle-même ne se « rompt » pas. Alors que qui veut « garder en soi la force n’est pas fort », « c’est en gardant en soi la souplesse qu’on est fort » ; ou encore c’est en n’offrant pas de résistance qu’on est le plus résistant.

En quoi l’eau d’oppose à la pierre : parce qu’elle est solide, la pierre s’use et se brise, fût-elle aussi brillante que le jade; par son immobilité et sa dureté, elle incarne ce qui est allé « jusqu’au bout de son actualisation », s’est figé dans sa configuration. La souplesse de l’eau, au contraire, rappelle celle du corps du nourrisson : quand l’homme naît, quand les plantes poussent, la tendreté et la flexibilité des membres, aussi bien que l’ondoyante gracilité des ramures, respirent allégrement la vie; tandis que, à la mort de l’homme ou de l’arbre, toujours le corps est dur et desséché. Et cela s’applique aussi en stratégie : quand les torupes sont « dures », « rigides », elles ne sauraient triompher.

Notre environnement est composé de trois types de systèmes:

1. Ceux gouvernés par la prédiction

– la distribution d’événements est connue en théorie et a priori
– exemple: le lancer de dés

2. Ceux gouvernés par le risque

– la distribution d’événement est connue empiriquement donc a posteriori, en observant les tirages au cours du temps
– exemple: vol de voitures

3. Ceux gouvernés par l’incertitude

– la nature des événements n’est pas connue a priori et leur distribution ne peut donc pas l’être
– exemple: marché émergent, révolution, tout événement inédit

(expliquant la théorie de Frank Knight dans «Risk, Uncertainty and Profit» – 1921)

Bienvenue en incertitude, 2018