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Merci ! Tout est clair !
En aucun cas ! C'est l'angle « sectoriel » de l'article qui veut cela, en parlant du secteur de l'éducation et non de l'éducation au sens large.
Merci de la réponse ! Nul doute que le sujet soit complexe et compliqué ! Cela me surprend tout de même de constater que le rôle des parents se voit désormais défini en rapport à une technologie…
Bonjour Quentin, merci pour votre commentaire ! Il faudrait un ouvrage entier pour aborder toutes les ramifications et incidences induites : infrastructures (la salle de classe fait-elle encore sens), rôle des parents (comme vous le soulignez justement),…
Impact
Frédéric Jaccaud

Q179 | La fiction comme un système complexe ?

La société contemporaine dépend largement des progrès technoscientifiques. Subtilement,
la technique s’est insinuée dans la vie de tous les jours. Désormais, les outils technologiques

Les grand rêveurs ne dorment jamais.

L’histoire est entièrement vraie puisque je l’ai imaginée d’un bout à l’autre.

La plupart du temps les prévisions sont plutôt bonnes et c’est ce qui les rend dangereuses.

Le savoir est un bien non-excluable, non rival, et cumulatif. Non-excluable signifie qu’il est difficile de le rendre exclusif et de le protéger éternellement. Exclure un tiers de son usage est coûteux et temporaire. Non rival veut dire qu’il ne se détruit pas à l’usage. Nous pouvons utiliser une connaissance des milliers de fois sans qu’il n’en coûte, et des milliers de personnes peuvent l’utiliser sans que personne n’en soit privé. Cumulatif, enfin, envoie à l’idée que toute connaissance peut produire de nouvelles connaissances, elles-mêmes non rivales et non-excluables. Le savoir est un bien de production et non un bien de consommation. L’économie de la connaissance est au service de l’économie de la vie.

La question pourrait déjà être : comment peut-on repenser les systèmes d’innovation en étant aussi sérieux sur le modèle d’impact que sur le modèle d’affaires ? Aujourd’hui, les venture capitalists ne sont pas sérieux sur les impacts. Ils peuvent être sincères dans leur désir de produire des impacts positifs, mais il s n’appliquent pas le dixième de la rigueur qu’ils appliquent au fait de regarder le modèle économique. Il n’y a pas de due diligence sérieuse là-dessus.

Extrait de l’entretien dans « Après la Tech »

On ne décide pas de son avenir : on le mérite.

C’est la raison d’être et non les objectifs qui fait battre le coeur d’une organisation. Le problème est que les personnes tendent à s’identifier avec les objectifs plutôt qu’avec la raison d’être.

La fonction principale de notre cerveau, observait Laborit (1976), n’est pas de penser mais d’agir et de rechercher la stabilité interne de son organisation. Le paradoxe du cerveau concernant l’apprentissage, compris comme une transformation structurelle, c’est qu’il recherche cette stabilité alors même qu’il est la condition de l’émergence du nouveau grâce à sa plasticité (Varela). Il s’agit bien, pour a-prendre, de résister à la fixité…, d’accepter de perdre, de réviser ses croyances, ses routines. Cet équilibre entre la stabilité et l’instabilité est bien la marque de l’apprenance. C’est la posture de l’équilibre instable, qui est la condition de l’engagement dans le développement de soi.

Dans ma naïveté, j’avais fini par penser que l’éloignement dans l’espace et le temps effacerait la trace du passé. Mais rien de peut modifier nos pas perdus.

Nous sommes une communauté de
pratiques de la prospective.

Notre force, c’est la diversité !